Socioecopofi

CAC 40 et s'il était trompeur voire FAUX ?

Du respect du droit à l'information juridiquement opérationnelle mis à jour au
10 04 15

NOUVEAU

ET LE 17 JANVIER 2017, LA CONFIRMATION DE MES PROPOS JURIDIQUES

 Nouveau : 21 06 16 Dernière décision juridique "Lecoq Vallon"

11 04 16 Décision juridique "Lecoq Vallon"

Christian PIRE ?

 

ARTICLE EDIFIANT SITE ORDRE DES EXPERTS COMPTABLES ET SITE "LACADEMIE.INFO" qui regroupe des instances telles l’AMF, la CIP, la CNCEF, la Cour d’appel de Paris, l’Ordre des avocats etc…

ECRITS

Nouveaux paradigmes d'analyse économique
14 août 2012

Et si certains ratios boursiers (PER, VAR, Price to Book) étaient faux ?
13 août 2012

Raisonner en flux comptables ou en dynamique financière ?
8 décembre 2010

 

IMMOBILIER

Décembre 2009

 

Comme l’indique Annick Colybes dans « Les Echos » du 21 décembre 2009 en page 16 (voir Revue de presse SOCIOECOPOFI rubrique immobilier) : « La crise du logement est en réalité celle du logement abordable et elle concerne la grande majorité des Français. Apprendre que plus de 55% des ventes de logements neufs en 2009 ont été signées en « Scellier » n’est une bonne nouvelle que pour les promoteurs car les plafonds de loyers imposés aux candidats à la location sont dans la fourchette supérieure des loyers de marché. »

Les défiscalisations immobilières ne sont pas là pour répondre à un problème de logement. Elles sont là pour favoriser une profession et céder à son lobbying. Pour ceux qui me répondront par la négative en me précisant que ces lois favorisent l’emploi, je soumets cette question : est-il plus avantageux de favoriser un système inflationniste qui n’est accessible qu’à « la fourchette supérieure des loyers » ou plus avantageux d’éviter ce système inflationniste afin de rendre accessible à un plus grand nombre la propriété ?

Pour rappel, le droit à la propriété est un droit juridique explicitement décrit dans plusieurs textes de lois :

Art 17 Droits de l’homme (1789):

La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste indemnité. “La liberté de la propriété, la sûreté, la résistance à l’oppression.”

Art 1804 Code civil :

La propriété individuelle est la condition de la liberté et de l’indépendance de l’être humain, et ce faisant, un instrument de paix sociale 1958 : La Constitution dans son préambule lui donne une valeur constitutionnelle

Art 544 Code Civil :

Droit réel le plus complet essentiellement individuel. Les restrictions (démembrement, servitudes, indivision) sont exceptionnelles ou provisoires La défiscalisation immobilière dans sa mise en place crée une inflation des prix tant sur la construction que sur le terrain.

 

Cela sans parler des commissions prises par les vendeurs et des effets d’une politique d’urbanisation qui à ce stade devient plus une politique d’incarcération. Pour rappel, plus les prix immobiliers sont hauts, plus faible est la rentabilité.

De ce fait, les investisseurs avertis évitent les périodes de défiscalisation, pour leurs investissements longs termes en immobilier. Seuls les privés et les spéculateurs sont sur le marché à cette époque. Concernant le particulier qui investira dans un rêve à long terme, il deviendra malgré lui le dindon de la farce.

En effet, les avantages apparents de la défiscalisation cachent des prix gonflés par les investisseurs fiscaux. Lorsque l’on achète en défiscalisation, cette baisse de rentabilité locative est occultée par l’effet des avantages fiscaux, l’effet moutonnier, les taux très bas (et quand cela ne passe plus par l’allongement de la durée de crédit) et le fait qu’apparemment les prix du m2 augmentent mécaniquement.

 

Comme vous l’aurez compris ces avantages fiscaux sont mal venus puisqu’ils :

  • S’auto détruisent par les inflations qu’ils créent,

  • Détruisent un pouvoir de consommation sur plusieurs années.

Quant à la plus value à espérer, il faudra d’abord couvrir :

  • la sur-cote du neuf (et oui ! Tout comme sur votre voiture, sitôt achetée sitôt perdu, sauf pour ceux qui surfent sur la bulle),

  • l’inflation des prix due à la défiscalisation,

  • les commissions des vendeurs (entre 5 et 12% du prix) et le fait que lorsque l’on revendra, nous revendrons de l’ancien.

Tout cela sans parler du renversement de la courbe démographique et de la mise en place d’un plan d’urbanisation sociologique qui en assurant une meilleure distribution des villes et villages diminueront la demande.


Le 11 mars 2003, j’écrivais (voir rubrique économique sur SOCIOECOPOFI.COM) :

Pour ma part, je pense qu’il est primordial, dans une économie dépendante de la vitesse de rotation (consommation), que les charges fixes et notamment immobilières soient les plus faibles possibles.

Sachant que les achats immobiliers sont financés en grande partie par des emprunts bancaires, avec bien souvent un endettement maximum pour l’acquéreur, on obère et parfois on détruit son pouvoir d’achat sur plusieurs années (10 ou 20 ans) et cela en faveur de promoteurs, de marchands de biens ou de banques qui eux font du bénéfice court terme peu réinjecté.

Pour ma part, je pense qu’un des objectifs des responsables étatiques doit être de mettre en place un environnement de développement limitant le plus possible les flambées de l’immobilier. Sans cela, on retrouvera régulièrement le cycle dévastateur de l’immobilier qui « flambe » ne profitant qu’à un petit nombre de personnes, mais qui déstabilise la société et la consommation pendant plusieurs années.

Dans le système économique actuel, l’immobilier est une bombe à retardement.

Comme toutes les bombes, on se doit de la désamorcer à temps. Immobilier et répercussion sur notre vie privée La généralisation de la politique de concentration de l’activité économique ou commerciale se transforme vite en véritable galère. Rappelez-vous la raison pour laquelle on a construit des HLM, il y a quelques années.

Aujourd’hui, on refait la même erreur pour des raisons d’immigration économique non réfléchie.

Que va-t-il se passer et pourquoi les mairies s’évertuent-elles à construire dans tous les sens ?

Y a-t-il un maire qui réfléchit sur l’opportunité d’entrer en concurrence avec d’autres zones commerciales proche ?

Que va-t-il se passer lorsqu’il aura fait le « plein » d’habitants pour faire vivre sa zone et qu’il ne pourra plus réduire les surfaces minimales pour pouvoir construire – faute d’avoir déjà réduit cette surface en peau de chagrin -, que la concurrence sera telle que les magasins, ne faisant plus assez de bénéfices, devront licencier et que le balancier qui a créé la hausse se retournera à la baisse ?

Que va-t-il se passer dans le ghetto « nouvelle mode » qu’il a créé ?

Messieurs les responsables étatiques, ne perdez pas de vue que vous devez anticiper sur le long terme les méfaits (inévitables) de vos différentes politiques à court terme. Il est de votre devoir d’adapter une stratégie de développement durable et non-déstabilisatrice en termes économiques et humains. Réfléchissez à la résultante, quelques dizaines d’années après (30 ans), des décisions qui ont amené à parquer des peuples différents, ayant des besoins différents dans certaines HLM.

Quel est le coût de la destruction des HLM pour recréer des espaces verts ?
Quel est le coût de la déstabilisation sociologique de générations entières ?
N’est-ce pas ce fait qui a favorisé le retour des instincts primaires et de zones de non-droit. ?
Que faut-il faire maintenant ?
Quelle est à votre avis la responsabilité des urbanistes ?
Existe-t-il une assurance responsabilité civile pour couvrir les dégâts causés ?
La meilleure assurance n’est-elle pas que les urbanistes (tout comme nous tous) arrêtent de réfléchir en gains à court terme au détriment du long terme ?

Fin article 2003



En effet, ce n’est pas en appauvrissant l’Etat (pertes fiscales) en faveur de la hausse des prix immobiliers que l’on favorise l’avenir. Non, on favorise quelques personnes ou quelques groupes travaillant dans le secteur immobilier au détriment du plus grand nombre. Pourquoi les politiciens s’évertuent-ils à concentrer les habitations sur le plus petit espace possible ?

Pourquoi les politiciens occultent-ils dans leur décision les critères de vie essentiels (l’espace, le transport etc…) ?

Pourquoi les politiciens continuent-ils à favoriser un système qui paupérise la majorité pour favoriser in fine quelques personnes ou groupes ?

N’est-ce pas ce parcage des citoyens qui favorise la délinquance ?

N’est-ce pas ce parcage qui crée et justifie les politiques répressives, les caméras et tout le tintouin sécuritaire ?

Les dérives de 40/45 sont-elles déjà oubliées ?

À quand l’arrêt total des cours d’histoire pour se refaire une « virginité » ?

N’est-ce pas ce parcage qui justifie le renforcement des techniques d’armements (contre les citoyens) et les techniques de surveillance ?

Et si tout cela était fait pour maîtriser les citoyens paupérisés pendant que les autres jouissent de leur « escroquerie » au nez et à la barbe des « paupérisés » ?

Quand les Etats vont-ils réagir à la main mise des grands groupes privés sur leurs décisions ?

Quel politicien actuel va émerger en véritable homme d’Etat ?

Je ne peux que prier pour que les paroles dites par Jean Gabin dans le film « Le Président » ne soient pas la réalité : « Assemblée où les partis ne sont plus que des syndicats d’intérêts. La politique devrait être une vocation, mais pour le plus grand nombre, elle est un métier. Un métier qui ne rapporte pas aussi vite que beaucoup le souhaiteraient et qui nécessite de grosses mises de fonds. Une campagne électorale coûte cher, mais pour certaines sociétés c’est un placement amortissable en quatre ans et pour peu que le protégé se hisse à la présidence du conseil alors là le placement devient inespéré. Les financiers d’autrefois achetaient des mines ceux d’aujourd’hui ont compris qu’il valait mieux régner à Matignon et que fabriquer un député coûtait moins cher.»

N’oublions pas : « Les camps de concentration humains ont toujours été précédés de camps de concentration économiques ». Réflexions Et si les décisions politiques étaient à la base d’une très grande partie de la délinquance ?
Allons-nous encore tolérer longtemps des enfants et des adultes mal-logés ou SDF ?
Et si tous ceux qui souffrent de la faim ne se « contentaient » plus d’aller aux Restos du coeur, à la Soupe populaire….mais se présentaient devant les cantines administratives de l’Etat et demandaient à faire appliquer les droits de l’Homme ?
Et si tous les mal-logés et les SDF de France montaient sur Paris ?
Pour rappel, ils sont plusieurs millions en France. Et si tous les mal-logés et les SDF Européens montaient à Bruxelles ?

Non………. impossible Bruxelles serait trop petit. Et si tous les mal-logés et les SDF Européens « envahissaient » la Belgique ?


La misère vécue seule a cela d’acceptable pour les autres qu’elle est silencieuse et « invisible ». Rendons la visible et les autres devront la rendre inacceptable. Gandhi a lancé la marche du sel…..qui lancera la marche européenne du « logement décent » vers Bruxelles ?
En ce qui me concerne, je pense que cette marche pourrait être le déclencheur de quantité de choses positives. Notamment de l’entraide de ceux qui en ont assez (c’est-à-dire de quasiment tout le monde) ce qui donnera aux hommes politiques européens la légitimité pour accélérer leurs actions. Actuellement, l’Europe a les pieds et poings liés par les réalités personnelles et nationales des politiciens. Cela quel que soit le pays. Seule la pression des peuples à Bruxelles donnera rapidement la légitimité à l’Europe de changer les choses.

Bonne année 2010

Christian  Piré

 

Revue de presse concernant l'immobilier

Complément d'enquêtes émission d'Antenne 2 sur :

"Les nouveaux naufragés du logement" A regarder absolument.

Jean-Pierre Robin dans  « Le Figaro » en date du 24 janvier 2011 :
Article intitulé : Le nouveau slogan de Bercy : construire plus pour se loger mieux 


« Trop élevé à l’achat et à la location, le prix de la pierre va obliger l’Etat à une révolution copernicienne de sa politique immobilière. Il faut bâtir. Que les ménages doivent affecter autant de leur épargne et de leurs revenus à se loger n’est pas satisfaisant. Ni pour eux ni pour l’économie nationale. Ne serait-il pas plus utile de consacrer ces forces à l’investissement industriel ? La ministre de l’Économie va lancer « le grand chantier de l’immobilier en France », réunissant l’ensemble de la filière professionnelle. L’objectif sera de parvenir « aux conditions d’une amélioration de l’offre très significative ». Cela comprendra en particulier « le droit de l’urbanisme », de façon à résoudre le lancinant problème des terrains à bâtir. Quand règne la pénurie, il est vain d’améliorer les conditions de crédit. Autant apporter de l’eau à la mer. « Les prêts à taux zéro (PTZ) ne font qu’entretenir la bulle immobilière dans les marchés tendus, comme à Paris, où l’offre ne peut être accrue en l’absence de terrains à bâtir », accuse Jean-Pierre Dufoix, un expert indépendant, ancien du Crédit foncier. Il est d’autant plus indispensable de procéder à un aggiornamento de la politique immobilière que l’envolée des prix de la pierre, commencée en 1997, contribue puissamment à dégrader le pouvoir d’achat des Français, souligne-t-on à Bercy. Les prix ont bondi de 146 % entre 1997 et 2007, alors que le revenu des ménages n’a augmenté que de 49,7 %, selon le Conseil d’analyse économique. De même les loyers ont grimpé de 25,1 % quand l’inflation des produits de consommation n’était que de 15,9 %. Alors que le couple franco-allemand est devenu un souci obsessionnel, on observe que les prix des logements ont baissé outre-Rhin de 23 % en valeur réelle (déduction de l’inflation générale) sur les dix dernières années. Ils ont doublé en France, selon l’OCDE, qui a organisé la semaine dernière à Londres un colloque sur l’indispensable « rénovation des politiques du logement ». Beaucoup de choses sont à revoir. Les experts de l’OCDE notent par exemple que « la déréglementation financière (et la baisse des conditions de crédits qui en a résulté) aurait majoré les prix réels des logements dans des proportions allant jusqu’à 30 % ». Ils constatent que « les prix augmentent davantage lorsque l’offre immobilière tarde à répondre à la demande ». Une évidence, dira-t-on, mais qui met le doigt sur toute une série de rigidités particulièrement criantes en France. Le secrétaire d’État au Logement, Benoist Apparu, estime ainsi que « le coût de la construction est 30 % plus élevé en France qu’en Allemagne, notamment à cause des contentieux de l’urbanisme ». Autre facteur de cherté, l’importance des coûts de transactions. Ils représentent 14 % chez nous (droits de mutations, frais notariés et d’agence), un record mondial ex aequo avec la Belgique, contre moins de 4 % au Danemark, a calculé l’OCDE. Last but not least, l’OCDE stigmatise les avantages fiscaux donnés aux investissements immobiliers : elle les considère comme « un facteur de spéculation et de surinvestissement des ménages » dans la pierre qui contribue à en gonfler artificiellement les prix. »

Roger Pol-Droit dans  « Les Echos » en date du 19 janvier 2011 :
Article intitulé : Quand un peuple se lève   


« Moins d’un mois pour que vacille un pouvoir qui passait pour solide. Moins d’un jour pour qu’il s’évanouisse, comme un décor détruit. La Tunisie vient de donner au monde entier une grande leçon. Elle tient, pour l’essentiel, en quelques mots : n’oubliez pas ce que peut le peuple. On le croit assoupi, résigné ou terrorisé. Quand il se lève – résolu, courageux – rien ne semble lui résister. Le vrai mystère, évidemment, c’est le point de révolte, celui où tout bascule soudain, où l’action s’enclenche. Car le propre de l’insurrection est de paraître aussi bien impossible qu’inéluctable. Ce moment où chacun éprouve, par tout son être, que ça ne peut plus durer, Albert Camus l’a mis exemplairement en lumière, en 1951, dans « L’Homme révolté ». A ses yeux, la révolte n’est pas simplement lassitude, exaspération, patience perdue. Elle trace une frontière, restaure la dignité. Elle instaure surtout des valeurs positives, une représentation de la justice, de la liberté politique ou de l’humanité. Voilà ce que dit, sur la scène mondiale, le peuple de Tunisie. Que l’histoire n’est jamais entièrement écrite. Que le désir de servitude peut avoir une fin. Que les dictateurs sont des tigres en papier. Que le peuple existe, parle, pense et agit. Que la liberté, au prix du sang, se conquiert encore. Toutes choses que l’on a de plus en plus tendance à ne plus croire, à tenir pour des fables antiques ou de douces illusions. Les faire vivre de nouveau, avec cet éclat, ne manquera pas d’avoir une cascade de conséquences. Quels que soient les aléas de l’avenir, il faut saluer ceux qui donnent au monde cette leçon. »


Commentaire : Nous avons ici un cas du franchissement « politique » du Seuil sociologique d’acceptation. Tôt ou tard, l’Etre Humain se manifeste. L’oublier est une erreur. Il est vrai que le temps de latence est toujours très important. Car seule une très forte minorité ose dire non avant les autres. Les autres ne se posent pas de question du type :
Acceptation ou soumission ? Acceptation ou corruption par passivité coupable ? Acceptation ou collaboration coupable ? …Mais cela est loin de la finance, quoique … !

Philippe Le Coeur dans  « Le Monde » en date du 14 janvier 2011 :
Article intitulé : Le pouvoir d'achat souffre de la reprise de l'inflation
En 2010, l'indice des prix a augmenté de 1,5 % en moyenne, quinze fois plus qu'en 2009

« Les prix sont repartis à la hausse en 2010. La nouvelle n'est pas très bonne pour les salariés et leur pouvoir d'achat. Elle l'est d'autant moins que ce mouvement est pour une large part importé. Il ne résulte pas d'une tension sur les salaires, dont la progression a au contraire ralenti. Une sorte de " double peine " pour les salariés. Le fort rebond des prix L'indice des prix à la consommation s'affiche, en décembre 2010, en hausse de 1,8 % par rapport à décembre 2009, selon les chiffres publiés, jeudi 13 janvier, par l'Insee. En dépit de ce fort rebond, le niveau de l'évolution des prix reste cependant inférieur à ce qu'il avait été en moyenne ces dernières années (+ 1,7 % entre 2000 et 2009). Le poids de l'énergie Ce regain est largement dû à l'envolée des prix du pétrole et, plus généralement, de l'énergie. Ils " ont augmenté de 9,5 % en moyenne sur l'année. Ils ont contribué pour une bonne moitié à l'inflation ", note Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis. Les prix de l'alimentation (+ 0,7 %) contribuent aussi, dans une moindre mesure, à ce regain. " Ceux du logement et du transport ont également augmenté : les premiers ont contribué pour un quart au 1,5 % d'inflation, les seconds pour un tiers ", ajoute M. Caffet. Les faibles gains de pouvoir d'achat " Cette configuration - hausse de l'inflation totale, baisse de l'inflation sous-jacente - est très défavorable aux salariés ", relève M. Caffet. Le fléchissement de l'inflation sous-jacente traduit, entre autres, le fait que les entreprises, en sous-production, jouent sur les prix pour conserver ou gagner de l'activité. L'utilisation de l'" arme prix " se concrétise par des réductions de marges, mais aussi par de fortes pressions sur les salaires. " La progression des salaires nominaux est passée de 2,2 % en 2009 à 1,8 % en 2010, explique Mathieu Plane, de l'Observatoire des conjonctures économiques (OFCE). En termes de salaires réels, en prenant en compte l'inflation, on est passé de + 2,1 % à + 0,3 %. "" Les gains de pouvoir d'achat sont aujourd'hui quasi nuls ", appuie Mme Cerisier. »
Commentaire : Dans cet article, nous voyons, encore, l’aspect déstabilisant des prix immobiliers débridés. Ils ont contribué au quart d’une inflation de 1,5%.

Etienne Godinot, membre du Mouvement pour une alternative non violente, dans "La Croix" du 23 décembre 2010 :

Article intitulé : Une marche de 100 000 exclus pour la vie

"Organisée en Inde en 2012 par le mouvement gandhien Ekta Parishad, la marche Jan Satyagraha (2) sera une action forte et emblématique. Dans sa dernière étape, en octobre 2012, elle rassemblera 100 000 pauvres, sans terre, tribaux et intouchables qui vont marcher pendant trente jours pour faire valoir leurs droits aux ressources vitales et à une vie dans la dignité. Cette marche sera une opportunité historique de mettre en lumière les questions fondamentales de justice sur notre planète : partage des richesses, accès aux ressources naturelles, souveraineté alimentaire, place des plus démunis dans nos sociétés, rôle des femmes, mais aussi démocratie participative, responsabilités des sociétés multinationales et du système financier, choix d’un modèle de vie et de développement. En 2012, des actions non-violentes (marches, sit-in, chaînes humaines, moments de silence, etc.) seront organisées sur plusieurs continents en lien avec la marche indienne, particulièrement entre le 2 octobre, Journée internationale de la non-violence, et le 17 octobre, Journée internationale de refus de la misère.

Comme disait Winston Churchill, « mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge ».
"Jusqu’à 30 millions d’hectares de surfaces cultivées sont perdus chaque année, 10 millions du fait de la dégradation de l’environnement, 20 millions du fait de l’urbanisation.""

Bloc-notes de la rédaction de l’AGEFI Hebdo du 7 janvier 2010 page 46 :
« L’Assemblée nationale vient de publier une liste d’une trentaine de représentants de groupes de pression (lobbyistes) - organisations, institutions -, autorisés à accéder au palis Bourbon quotidiennement. Curieusement, aucun organisme ou entreprise du secteur de la banque n’a opté pour cet enregistrement à l’Assemblée. S’ils ne demandent pas à bénéficier d’accès privilégiés, c’est qu’ils n’en ont pas besoin, fait valoir une spécialiste du  lobbying français dans la livraison de décembre de la Revue parlementaire. De deux choses l’une. Ou les banques ont raté le coche et l’heure de l’inscription, ou elle disposent de suffisamment de représentants dans les rangs des députés pour se dispenser d’un lobbying légalisé et réglementé. »

Dans « Le Monde » daté du 11 décembre 2010 en page 1 :
Article intitulé : Spéculation immobilière et fracture sociale

« Statistiques affolées, Français incrédules ou sidérés, pouvoirs publics - locaux ou nationaux - sans voix : l'envolée des prix de l'immobilier tourne à l'absurde. Ou au scandale. Tout contribue à cette folle flambée des prix. La pénurie de l'offre, évidemment, faute de réserves foncières. Mais aussi le fait que, face à l'incertitude des marchés financiers, l'immobilier est devenu une valeur refuge, pour ceux qui en ont les moyens. Enfin, le niveau très bas des taux d'intérêt à long terme favorise les comportements spéculatifs. Cette fracture immobilière est redoutable. Elle témoigne de l'échec des "politiques de la ville" annoncées en fanfare depuis une trentaine d'années. Plus que jamais, les rêves de mixité sociale et de rapprochement entre lieux de résidence et de travail apparaissent comme des voeux pieux. Aux antipodes de ces dérèglements du marché immobilier, faut-il rappeler que l'on estime à 1 million le déficit de logements, accumulé depuis une vingtaine d'années ? Ou qu'en France, aujourd'hui, quelque 3,5 millions de personnes n'ont pas de logement digne, ou pas de logement du tout ? "République" ? Un vain mot, hélas ! quand le droit, élémentaire, au logement est à ce point bafoué. »

Mathurin Derel dans "Les Nouvelles Calédoniennes" du 28 juillet 2010 :

Article intitulé : Le centre d'hébergement du CTOS à Koutio ?

Commentaires  

sauvez cet espace vert , de therapieespace vert pedestre pour les dumbeens 29-07-2010 09:02
1 parcelle ( 1/6) parking compris avec son lot de frequentation pourqoi pas ! mais de grace n ecrasez pas de beton cet espave vert therapeutique qui au fils des années devient salutaire pour les habitants de la zone pour se detresser , courir , respirer , pique niquer ou se reposer vant d attaquer la route par le peage ! c est qoui la contrepartie re-pensé pour les 5/6 parcelle survivant ppour les dumbeeens .....
 
bouffer de l'espace vert au milieu du betonurbanisation galopante 29-07-2010 09:15
1/6 du parc parking compris et frequentation nerveuse contre 5/6 au detriment de cet espace vert qui au fil des années est devenu salutaire et therapeutique pour bavarder , s aerer , courir , jouer , pique niquer avant d attaquer la route ! qu est ce que les dumbeens gagnent ou perdent ! c est pas evident pfeu !!

RE: Le centre d’hébergement du CTOS à Koutio ?
Jey 29-07-2010 09:48
du n'importe quoi comme toujours!!! Arretez de nous asphyxier avec votre béton on vie sur une île du pacifique ######!!! avoir un cadre de vie agreable et des coins de nature le plus possible est indispensable pour tous (sauf les privilegiés). le CTOS, on doit etre un bon nombre a en avoir rien a battre!!! arreter de faire croire que ça fedère tout le monde c'est faux, pour moi c'est du gachis tout cet argent gaspillé aurait pu servir à ameliorer nos vie a tous... pfff

Pascal Lorent dans "Le Soir" du 15 juillet 2010 :

Article intitulé : Logement social : mesures à la rentrée.

"La paupérisation de la population a changé un droit universel en service résiduel."

Sébastien Dumoulin dans « Le Nouvel Economiste » du 21 juin 2010 en page 17 :


Article intitulé : Sonnette d’alarme
« Depuis des années, l’urbanisation anarchique a installé durablement un paysage constitué de lotissements s’étalant à perte de vue, d’échangeurs routiers, de ronds-points en surnombre et de zones commerciales cubiques aux couleurs criardes. « Nos entrées de ville sont défigurées. Les mêmes enseignes, les mêmes vitrines.. L’uniforme sans qualité architecturale », n’hésitait pas à affirmer Jean-Paul Charié, député. Les ménages modestes, exclus des centres-ville devenus hors de prix, sont dépendants de la voiture et exposés aux chocs énergétiques. L’équivalent d’un département français est englouti par la ville tous les dix ans. Comment un élu peut-il facilement refuser un projet parasite si c’est par ailleurs une source de financement pour le budget communal ?...Et pourtant 36 681 communes en France en 2008 dont 92% comptent moins de 3 500 habitants. 200 000 hectares de terres agricoles disparaissent par jour entre 2006 et 2008 au profit de l’urbanisation.»

Bertrand Devert, prêtre et promoteur immobilier,  dans « Le Figaro » du 11 juin 2010 en page 18 :

Article intitulé : Logement social : repenser la solidarité.
«Des populations souffrent, mais pour ne pas rencontrer les visages on en reste à des chiffres qui « gonflent », sourds au murmure de l’inquiétude ou au grondement de la colère. Par le jeu des investissements publics (transport, équipements culturels, sportifs), le prix du foncier explose dans les grandes agglomérations. Est-il raisonnable d’accepter comme une fatalité cet enrichissement sans cause comme d’énoncer le droit du logement sans que soit revisité le droit de propriété ? Sans justice ni cohérence, la recherche de la cohésion sociale est vaine. A force de tolérer les injustices, ne nous étonnons pas de cet individualisme qui fait perdre à notre société l’attachement à son unité.  »

Catherine Sabbah dans « Les Echos » du 10 juin 2010 en page 25 :

Article intitulé : Le dispositif Scellier déjà sur la sellette.

« Deux conséquences : d'abord, les logements neufs ne se louent pas facilement car ils sont trop nombreux et trop chers pour la majorité des locataires, ensuite les investisseurs ne peuvent compter sur la rentabilité promise. Le gouvernement aurait pu s'en préoccuper il y a bien longtemps. Tous les dispositifs fiscaux précédents ont abouti aux mêmes effets », estime Jean-Marie Ciuch, coauteur, avec Evelyne Colombani, de l'étude d'Immogroup Consulting. Ces dérives, connues, ont été maintes fois dénoncées. Mais, comparés à une carotte fiscale de 75.000 euros (une réduction d'impôts de 25 % de l'investissement plafonné à 300.000 euros), les reportages et les mises en garde des forums sur Internet ne pèsent pas lourd. Les candidats se bousculent et forment 65 % de la clientèle actuelle des promoteurs. Les investisseurs qui se font berner ne s'apercevront de leur erreur qu'au moment de chercher un locataire. Pour l'heure, peu d'immeubles « Scellier », vendus sur plan deux ans à l'avance, ont été livrés. Ce n'est pourtant pas sur les valeurs « de marché » réellement pratiquées, mais bien sûr ces fameux plafonds, que s'appuient certains vendeurs pour vanter la rentabilité promise aux acquéreurs. « Ils se décident sur ces chiffres et non en calculant un prix au mètre carré qu'ils obtiendraient après une simple division. En partant d'un loyer théorique trop élevé, les vendeurs font le calcul à l'envers, appliquent une rentabilité elle aussi théorique et aboutissent à un prix bien réel mais généralement trop élevé », regrette Olivier Boukobza, directeur du pôle immobilier logement de BNP Paribas Real Estate qui réalise lui aussi une bonne part de son chiffre d'affaires grâce au Scellier. C'est le premier effet inflationniste. Le second découle des pratiques des intermédiaires : dans certaines résidences, accédants à la propriété et investisseurs n'achètent pas au même tarif des appartements pourtant exactement semblables. Les premiers s'adressent à un bureau de vente traditionnel. Les seconds sont les proies (souvent consentantes) des réseaux de « vente debout » comme Liins (filiale du groupe Akerys), Omnium Finance ou de conseillers en gestion de patrimoine… ces machines à vendre auxquelles s'adressent les promoteurs pour écouler leur stock plus vite. « Même lorsque nous passons par le réseau "maison", nous devons rémunérer ses services à hauteur de 11 % du prix de vente, ce qui fait mécaniquement monter le prix du même pourcentage », s'énerve un promoteur, qui préfère le contact direct avec le client. Achetés trop cher, ces logements sont remis sur le marché locatif à des loyers trop élevés. »

Grégoire Allix dans « Le Monde » du 25 mai 2010 en page 4 :


Article intitulé : La Commission européenne veut élaborer une politique urbaine « durable ».
«  Johannes Hahn, commissaire européen s’est dit favorable à ce que « La politique urbaine devienne une nouvelle cible de l’Union européenne ». Si l’Europe a une politique agricole commune depuis un demi-siècle, elle n’a jamais défini de politique urbaine. « Avant la fin de l’année, la Commission aura élaboré un document de politique urbaine, avec une vision de la ville européenne d’avenir, des exemples de bonnes pratiques, en abordant les questions de la forme urbaine, de la planification, des transports publics, des espaces verts, etc. », a précisé Monsieur Hahn devant la presse. »

« Les Echos » du 20 mai 2010 en page 29 :


Article : Le gouvernement va modifier le « Scellier ».
« Le constat alarmant dressé par une étude de la société d’expertise immobilières Immogroup Consulting pointant du doigt les risques liés au succès de l’investissement locatif « Scellier » n’aura pas tardé à faire réagir le gouvernement. « Les loyers présentés aux futurs acquéreurs (pour les inciter à acheter, parfois sans voir le logement) sont parfois trop élevés » Or, ce décrochage par rapport aux loyers de marché, et qui s’accroît encore du fait de la crise, augmente le risque pour les investisseurs de ne pouvoir louer les logements achetés, et donc de ne pas bénéficier des crédits d’impôts, entraînant des difficultés pour la minorité d’acheteurs ayant emprunté. « Plus de 170 communes sur le territoire desquelles on peut actuellement construire en Scellier sont sous surveillance. Ne pas déclasser certaines d’entre elles reviendrait à permettre la construction de logements en Scellier qui ne trouveraient pas preneur, ce qui conduirait à déséquilibrer le marché de l’immobilier de ces communes », a souligné Benoît Apparu, secrétaire d’Etat au logement. »


Yves Bordenave dans « Le Monde » du 24 février 2010 en page 10 :

Article intitulé : Le malaise des adjoints de sécurité illustre les craintes de précarisation dans la police.

« Les adjoints de sécurité ont du vague à l’âme. Recrutés « sans condition de diplôme » pour cinq ans par la police nationale afin d’effectuer « un premier pas vers le métier de policier » - comme c’est écrit dans les annonces -, ces apprentis gardiens de la paix revêtus de l’uniforme réglementaire et armés comme leurs collègues, sont aujourd’hui en proie à la précarité. »

AFP dans « Les Echos » du 24 février 2010 en page 6 :

Article intitulé : 76 000 affaires transmises au médiateur en 2009.

Jean-Paul Delevoye, médiateur de la République « « Je sens une société en tension et en usure psychique » « Avant, on était crevé au boulot, maintenant on est usé dans sa vie, on est tendu tout le temps ». Le rapport publié hier, insiste sur la nécessité pour les politiques de donner une voix à « la France des invisibles ». »

Emmanuel Thibault, professeur à l’université de Perpignan et chercheur à l’Ecole d’économie de Toulouse, dans « Les Echos » du 19 février 2008 en page 17 :

Article intitulé : Laissons les prix immobiliers s’effondrer.

« Les aides personnelles (APL, ALF et ALS) sont devenues un instrument incontournable qui représente plus de 70% de l’ensemble des aides publiques versées dans le logement. Mais, ne nous y trompons pas, ce choix n’avantage en rien les locataires. Ce type d’aide n’est qu’une subvention déguisée faite aux propriétaires puisqu’il n’entraîne qu’une hausse de la demande qui conduit à une hausse des prix. Sur la période1973–2002, entre 50% et 80% des allocations logement perçues par les ménages auraient été absorbées par les augmentations de loyers et donc captée par les bailleurs ; sans agrandir le parc locatif. Agrandir ce parc est aussi l’objectif de l’amendement Scellier, introduit dans la loi de Finances rectificative de 2008 et censé remplacer à terme les lois Robien. Il permet une réduction d’impôt équivalente à 25 % du montant du prix du bien immobilier, sous réserve d’un engagement de location de neuf ans. Grâce à lui, les investisseurs peuvent donc acquérir un logement à un prix implicitement 25% moins cher que celui proposé à un primo-accédant ! Est-ce vraiment convenable ? La crise du logement est maintenant telle qu’il faut avoir le courage de mettre un terme aux aides personnelles et autres dispositifs législatifs qui confèrent au logement une sensationnelle valeur de refuge destinée aux investisseurs. Peuvent-ils en effet rêver mieux que d’un actif pour lequel l’Etat non seulement leur fait une ristourne de 25% à l’achat mais aussi leur garantit un rendement (le loyer) très élevé à l’aide de subventions déguisées ? La fin de ces aides permettra dans un premier temps aux prix de l’immobilier, artificiellement gonflés par les politiques publiques de logement, de s’effondrer d’au moins 30%. Seuls seront touchés les spéculateurs. Le simple propriétaire de sa résidence principale peut en effet être rassuré puisque cette chute ne l’affectera pas : s’il vendra son bien moins cher, il en rachètera un lui aussi moins cher. »

Sophie Sanchez, dans « La Tribune » du 2 février 2010 page 6 :

Article intitulé : Benoist Apparu (secrétaire d’Etat au logement) s’attelle aux logements vacants.

« La Fondation Abbé-Pierre rappelle que la crise du logement affecte 10 millions de Français. La vacance des logements est un vrai sujet puisqu’on estime de 1,8 à 2,5 millions le nombre de logements vacants»

Sophie Sanchez dans « La Tribune » du 1er février 2010 page 6 :

Article intitulé :La Fondation de l’Abbé-Pierre dénonce la politique du logement.

« La Fondation de l’Abbé-Pierre, qui présente son rapport, chiffre à 3,5 millions le nombre de personnes non ou très mal logées. En outre, l’accès au logement est aussi devenu « un exercice périlleux » pour trois millions de ménages, les locataires ou propriétaires, auxquels il faut ajouter 1,2 million de demandeurs de logements sociaux. «  Pour accéder à la propriété, les nouveaux acquéreurs doivent s’endetter sur des périodes de plus en plus longues (dix-huit ans en moyenne en 2009 contre quatorze ans en 2001) et y consacrer une part croissante de leurs revenus (cinq à six années de revenus contre trois à trois et demie en 1996), relève le rapport. « Les ménages consacrent 26% de leurs ressources aux dépenses liées à l’habitation, contre 14% en 1988. » »

Isabelle Rey-Lefebvre, dans "Le Monde" du 26 janvier 2010 en page 3 :


Article intitulé : En France, la multiplication des centres commerciaux menace leur rentabilité.

« L’association Pocos, qui fédère 233 enseignes (Darty, la Fnac, André, Etam ou Zara), représentant à elles seules 35% de l’activité du commerce en France, s’inquiète de la prolifération de nouveaux centres commerciaux, tandis que la consommation ne cesse de faiblir. Pour les cinq prochaines années, l’association recense déjà 593 projets dits « structurants », qui modifient l’offre commerciale locale, cumulant 7,4 millions de mètres carrés, et faisant de la France le pays d’Europe le plus équipé, voire suréquipé. « C’est un non-sens économique et ces projets ne vont pas trouver leur rentabilité, d’autant que plus de 80% d’entre eux se situent en périphérie des villes, là où les consommateurs sont les moins présents » argumente M. Pazoumian. « La surproduction crée un phénomène de cannibalisation des commerces, fragilisant les emplacements, avec un risque, à terme, de créer surtout des friches commerciales ». »

Manuel Domergue, dans "Alternatives Economiques n°288" du 28 janvier 2010 en page 32 :


Article intitulé : Immobilier : Logement social : l’impossible équation.
" Pour sa première participation au congrès du monde HLM, en septembre dernier, Benoist Apparu, le secrétaire d’Etat au logement, a mis les pieds dans le plat : « J’observe qu’une majorité des logements sociaux sont construits dans des zones ayant peu ou pas de besoins locatifs et une minorité seulement le sont dans des zones tendues. Cette situation est  inacceptable. »
Dans "Alternatives Economiques n°288" du 28 janvier 2010 en page 26 :
Article intitulé : Fracture énergétique.
«  Pas moins de 3,4 millions de ménages (13% de l’ensemble) sont considérés comme étant en situation de précarité énergétique en France. Ils consacrent un dixième ou plus de leur budget aux dépenses d’énergie, contre 5% en moyenne, indique un rapport remis au gouvernement par Philippe Pelletier, président du comité stratégique du Plan bâtiment Grenelle. 70% de ces ménages appartiennent au quart des foyers les plus défavorisés et 55% ont plus de 60 ans. Christophe Robert, délégué général adjoint de la Fondation Abbé Pierre « La montée des charges énergétiques, mais aussi des loyers génèrent de profondes inégalités que ne compensent pas que partiellement les aides publiques ».

François Vidal, dans "Les Echos" du 27 janvier 2010 en page 14 :


Article intitulé : Immobilier : le rebond n’est pas assuré.

" Le miracle n’a pas eu lieu ! Les mesures mises en place l’an dernier dans le cadre du plan de relance n’ont pas enrayé la chute du marché immobilier. Une chose est sûre, le parachute des dispositions d’urgence n’a pas permis d’installer les conditions d’un rebond. Du coup, on se demande si le pire n’est pas à venir, alors que les effets du plan de relance ne vont pas tarder à s’estomper. Les professionnels peuvent toujours se dire qu’il leur restera la mesure phare du plan de relance, le dispositif Scellier d’investissement locatif. C’est une bonne nouvelle pour les promoteurs. Ça l’est sans doute moins pour le logement en France. Car ce dispositif coûteux – 605 millions d’euros en 2009 de déduction fiscale – ne manquera pas, comme ses prédécesseurs, de donner lieu à des dérives tant en matière de localisation que de prix. »

Isabelle Rey-Lefebvre dans « Le Monde » du 8 janvier 2010 page 2 :

Article intitulé : La dépendance fiscale croissante du marché immobilier français.


« Les parlementaires sont donc allés contre la volonté du gouvernement d’alléger ces mesures pour des problèmes de coût. Depuis 1984, et les premiers avantages à l’investissement locatif, les promoteurs ne peuvent décidément plus se passer d’adjuvants fiscaux, en doses de plus en plus fortes, pour vendre leurs programmes. Les premières années, les ventes aux investisseurs ne dépassaient pas 15% à 20% de la production, tandis qu’elles vont au-delà de 50% aujourd’hui. Et la qualité technique et environnementales n’est pas au rendez-vous, puisque Gilles Carrez estime que 20% des logements Robien-Scellier ne remplissent même pas les exigences de la réglementation thermique, en vigueur depuis 2005. On produit donc des logements trop chers pour des locataires, pas toujours bien situés et en totale contradiction avec les objectifs fixés par le Grenelle de l’environnement. Ce soutien artificiel au marché a, en outre, cassé le mouvement de baisse des prix des terrains, entamé en 2008, qui aurait permis d’abaisser le coût final des logements, pour les accédants comme pour les investisseurs, ce qui est, finalement, la meilleure aide au logement et la plus économe pour les ménages comme pour l’Etat. »


Charte Humanity Invest

Information Socialement Responsable
6 janvier 2011

Français, investissez...
6 janvier 2011


1) Immobilier, simple logement ou pilier de l'Etat ?
26 décembre 2010


2) Immobilier et défiscalisation
26 décembre 2010


3) Immobilier/Bourse
26 décembre 2010 Mise à jour au 6 janvier 2015

 

Et si l'évaluation des SICAV et FCP était fausse ?

Comparatif de performances, oui mais ?

Qui avait écrit cela dès janvier 2007 ?

Nouvelle Calédonie

  Nouvelle calédonie

CHARTE KANAK


Comprendre et investir en bourse Réseau "Comprendre et Investir" : Répondre à l’obligation juridique de mettre le client en situation de compréhension avant et pendant ses investissements.

Comprendre notre économie avec socioecopofi SocioEcoPoFi

Comment s’aérer et prendre de la hauteur sur ses réflexions lorsque l’on est happé par son environnement privé et professionnel ?Comment sortir des bulles informationnelles qui nous sont proposées voire imposées ?

Découvrir socioecopofi
Humanity Invest

Humanity Invest est une volonté. La volonté de "Bien faire pour bien être". Humanity Invest est votre, notre, monde financier. La seule régulation opérationnelle est celle réalisée en amont des normes techniques par les épargnants et investisseurs eux mêmes.

Découvrir Humanity invest
Humanity Invest Agence d'Information FInancière Humainement Responsable

 

L'Agence d'Information FInancière Humainement Responsable complète l'information des cours officiels par une information plus réaliste et plus adaptée aux investisseursDécouvrir AIFIHR

Agence de cotation boursière alternative IHR AGENCE DE COTATION BOURSIERE ALTERNATIVE

Une Information Boursière Humainement Responsable.

Une lecture différente de la variation des cours de bourse afin d'apporter une plus grande sérénité aux investisseurs. Découvrir notre agence de cotation IHR


socioecopofi.com – Tous droits réservés – L’ensemble du contenu du site socioecopofi.com est protégé par les lois internationales sur les droits d’auteur, les programmes informatiques, les dessins et la protection de la propriété intellectuelle. La copie et la reproduction sont strictement interdites, tant dans la forme, ses idées ou son contenu, totalement ou partiellement, sans un accord écrit de son auteur Christian PIRE. Le Code de la propriété intellectuelle n’autorisant, aux termes de l’article L. 122-5, 2° et 3°a, d’une part, que les « copies ou reproductions strictement, réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective » et, d’autre part, que « les analyses et reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (art. L. 122-4), cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles L. 335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle
Conception web : Aladin Conseils Cration site internet à Grenoble