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CREDIT CARBONE, RISQUES DE LA FINANCIARISATION
ET CREDIT CONSCIENCE ESG ?


Ecrit et mis en ligne le 7 décembre 2009
Christian Piré

A) CREDIT CARBONE

La prise de conscience de l’impact destructeur de la pollution a mis en exergue l’impérieux besoin de modifier nos comportements de consommation.
De cette prise de conscience, et pour combattre ce véritable cancer écologique qu’est le rejet de dioxyde de carbone (réchauffement climatique, effet de serre), est née l’idée du crédit carbone.

Bronzer, oui : cuire, non.

Le principe financier du crédit carbone est simple : Au lieu de donner, comme pour le cancer « médical », un montant qui dépend de notre « envie » ou de nos possibilités du jour ; pour le cancer « écologique » (crédit carbone), il est proposé de calculer le montant de sa pollution personnelle (sur des sites internet ou via les entreprises qui nous vendent leur produit) et de donner un montant équivalent à un projet qui investira dans l’économie de CO2.
Le crédit carbone est en fait un don carbone.
Ex : si je prends un billet d’avion pour Rio, la compagnie aérienne me proposera (ou m’imposera) de payer  un crédit carbone correspondant à une partie de ma pollution.

Les émissions que l'on produit sont compensées par les réductions que l'on finance.

Le crédit carbone relève d’une conscience commune partagée par de plus en plus de nouveaux acteurs.

À n’en pas douter, cet outil financier va accélérer les modifications de comportement tant des industriels que des privés.
Qui dit modifications de comportements dit développements de nouveaux secteurs de recherche, de production, de construction et de services.

C’est bien le développement de ces nouveaux secteurs basés sur une meilleure qualité de vie qui assurera de façon très active la croissance future, l’emploi et donc le pouvoir d’achat.

Ici, point d’intégrisme écologique.

Tout comme, il n’y a pas d’impôt contre le cancer médical, il n’y a pas d’impôts contre le cancer écologique.

Simplement, une prise de conscience de la nécessité de la mise en place d’un accélérateur de modification des comportements. 

Le crédit carbone relève de la conscience.

J’espère qu’à la lecture de ces quelques lignes, vous aurez compris que le crédit carbone est tout sauf un droit à polluer comme on l’entend souvent.

Réflexion Pourquoi ne pas « débaptiser » le Crédit carbone et lui donner son véritable sens en le nommant Crédit conscience carbone ?

B) RISQUE DE FINANCIARISATION

Si dès le début de la généralisation du crédit carbone, aucune règle stricte n’est prise pour éviter sa financiarisation, cette conscience basée sur une coopération pour le bien de tous se transformera vite en un jeu financier sans foi ni loi au détriment de tous.

Qu'est-ce que la financiarisation ?

Ces dernières années quantité d’institutionnels (banques, compagnie d’assurance, caisse de retraite...), au lieu d’investir dans des titres de sociétés afin de renforcer leur situation financière, ont préféré se servir d’elles pour faire des paris.

Pas d’investissement dans la croissance de l’entreprise et de son personnel mais pari sur la capacité de l’entreprise à tenir ses objectifs de production et/ou financiers.

Les institutionnels ont transformé leur rôle d’investisseurs en une activité de jeu et de pari.

Tout comme un drogué du jeu est sous la dépendance de sa dose, les institutionnels étaient sous la dépendance de la réalisation des objectifs financiers annoncés par l’entreprise. 

Au Pari Mutuel Urbain (PMU) on n’achète pas un cheval, mais on parie sur les résultats de ce cheval ; au Pari Mutuel Boursier (financiarisation), on n’achète pas les actions d’une entreprise mais on parie (souvent à crédit)  sur les hausses et les baisses (volatilité) du cours boursier de l’entreprise.
 
Pour le Pari Mutuel Boursier (PMB), l’entreprise et les hommes qui la composent ne sont que les pions d’un jeu purement financier.

Face, je gagne ; pile, l’Etat rembourse.

Juger le PMB tel n’est pas l’objet de cet écrit.
Non seulement, il est une réalité, mais il est surtout  partie intégrante du système actuel.
Rien ne sert de tomber dans le dogmatisme absolu.
Si les autorités nationales et internationales voulaient que le Pari Mutuel Boursier disparaisse, elles modifieraient le système de cotation qui est à la base de la financiarisation (voir les articles sur le système de cotation).

En revanche, si l’on veut éviter que la financiarisation du crédit carbone ne devienne une réalité (ce qui peu encore être évité), il existe l’opportunité de créer une bourse, lieu de rencontre et d’échanges entre des donateurs (ceux qui payent) et des utilisateurs (ceux qui ont des projets de développements qui vont combattre le cancer écologique) dédiée uniquement au crédit carbone et fermée aux paris.  Point de parieurs sur la hausse ou la baisse du crédit carbone mais bien des personnes qui veulent combattre ensemble un cancer écologique.

Réflexion : Et si la France saisissait cette opportunité en créant la première bourse « carbone » éthique ?
Et si la Nouvelle Calédonie saisissait cette opportunité pour la zone pacifique ?

C) CREDIT CONSCIENCE ESG

ESG est le diminutif d’Environnement, Social & Gouvernance.
Les critères ESG imposent une action respectueuse de l’environnement, de l’aspect d’utilité sociale (ne pas nuire mais aider autrui) et de la gestion des ressources humaines de l’entreprise ou des projets (gestion du personnel).
 
 
Tout comme le crédit carbone est une réponse à la prise de conscience de l'importance de limiter les effets de la pollution (cancer écologique), le crédit conscience ESG (Environnement, Social & Gouvernance) est une réponse à la prise de conscience que doivent avoir les institutionnels (banques, assurances, caisse de retraite…) sur les effets pervers de leur financiarisation.


C'est pourquoi, je propose qu’une partie des gains obtenus par la financiarisation soit affectée au "Crédit conscience ESG".

Contrairement au crédit carbone (cancer écologique) où l’on donne un montant calculé sur sa pollution personnelle à un projet qui économisera le rejet de CO2, le Crédit conscience ESG ne sera pas un don mais un prêt à des conditions très avantageuses à des projets favorisant l’ESG.

Je parle d’un prêt et non d’un don car il n’est pas question de supprimer les ressources financières dont les institutionnels ont besoin pour assumer leur rôle dans la société.
Certes, ces ressources financières seront plus modérées que par la financiarisation, mais elles seront moins risquées et, in fine, l’Etat n’aura pas à « renflouer » au prix de son endettement les institutionnels devenus moribonds de leurs excès.

Exemple

Sur 100 gagnés grâce à la financiarisation, 10 seront affectés à des projets productifs favorisant l'être humain.
Pourquoi ne pas favoriser le logement qui est certainement le problème le plus urgent à régler ?
Urgence qui a rendu ce droit au logement, un droit opposable.
Les propositions faites par Monsieur Jean-Pierre Jouyet, Président de l’AMF, qui milite pour que l’argent s’investisse là où il est vraiment nécessaire : dans les domaines de l’alimentation et de l’énergie (voir article dans « Les Echos » du 1er décembre 2009 en page 17) peuvent être reprises.

Réflexion : A quand une commission Juppé/Rocard sur ce sujet ?
À quand la reprise de cette idée par les politiques qui se sentent concernés par ce sujet ?
À quand les grandes entreprises qui volontairement vont adhérer au Crédit conscience ESG ?
Et pourquoi pas certaines sociétés minières ou certaines grandes surfaces ?
Quelle sera la première banque à mettre en place le Crédit conscience ESG ?
À quand la création d’un département Crédit conscience ESG au sein des banques ?

Les paroles sur notre responsabilité face aux générations actuelles et futures sont-elles dites de bonne foi ou ne sont-elles que des propos de circonstance ?

Suivi de l’article

Lysiane J. Baudu dans « La Tribune » du 16 décembre 2009 en page 18 :


« L’Equateur veut être payé pour garder son pétrole. L’Equateur espère en effet la création d’un fonds, gérant les contributions de divers pays pour l’initiative inédite qu’il a lancée. Les Equatoriens ont du coup imaginé le schéma suivant : au lieu de vendre le pétrole pourquoi ne pas demander aux pays consommateur de payer…pour que l’Equateur le laisse en terre, tout en cherchant, évidemment d’autres sources d’énergie ? Quito propose donc de laisser 850 millions de barils de brut en terre, en échange d’une aide de 3 milliards de dollars. Le fonds qui recevrait les contributions serait administré par le gouvernement, assisté des Nations unies, et financerait des projets visant à améliorer ses capacités de production d’énergies renouvelables. Sans oublier la préservation d’environ cinq millions d’hectares d’une forêt à la biodiversité inégalée et la protection de 180 000 membres de tribus indiennes et afro-équatoriennes qui tentent de vivre, malgré l’exploitation pétrolière, en Amazonie. Si l’initiative a pu être jugée farfelue à ses débuts, elle semble progressivement convaincre. »

Nicolas Barré dans « Les Echos » du 2 décembre 2009 page 28 :


Propos de Lord Turner, président de la Financial Services Authority (FSA), l’autorité de surveillance des marchés britanniques : « Nous baignons toujours dans l’aveuglement collectif. C’est hallucinant, nous n’avons retenu aucune leçon ! Si on avait tenu compte du marché des CDS pour évaluer les risques du système financier, on en aurait conclu au printemps 2007 que le monde avait atteint un niveau de risque historiquement bas. Or on sait aujourd’hui que la fragilité du système était au contraire maximale !... Analyse, il est vrai édifiante, du Fonds monétaire international en avril 2006 à propos des bienfaits de l’innovation financière, en l’occurrence des « subprimes » : « la dispersion du risque de crédit par les banques en direction d’un groupe plus large et plus diversifié d’investisseurs a permis aux banques, plutôt que de conserver ces risques dans leur bilan, de rendre le système financier plus résistant. » Le FMI en concluait que « les banques commerciales sont désormais moins vulnérables aux chocs économiques et de crédit ». Lord Turner avait horrifié la City en juin dernier en évoquant un secteur financier « hypertrophié ». Toutes les activités de « trading » ont-elles une justification économique ou comportent-elles une part de « rente » prélevée sur l’économie réelle ? « Depuis la crise, cette question n’est plus considérée comme illégitime » Constate-t-il. La valeur des dérivés de crédit a été multipliée par 20 depuis 1995, passant de 18.000 à 400.000 milliards de dollars alors que la valeur du PIB mondial a été multipliée par 3. Les transactions de change représentent 50 fois les échanges mondiaux. »

Gaël Giraud, jésuite, Ceras, Ecole d’économie de Paris dans « La Croix » du 1er décembre 2009 page 23 :


« En 2009, beaucoup de banques d’investissement occidentales semblent avoir renoué avec la bonne santé financière. BNP Paribas aurait ainsi provisionné un milliard d’euros pour récompenser ses traders en février prochain. Goldman Sachs, 11,4 milliards de dollars. Pourtant, une large part des bénéfices affichés par les banques est fictive. Elle résulte d’une opération comptable qui masque l’étendue du désastre provoqué par le krach des subprimes. A l’automne 2008, en effet, le régulateur a consenti aux banques prises de panique une dérogation les autorisant à ne plus comptabiliser leurs « actifs toxiques » sur la base de leur valeur de marché – laquelle était devenue nulle. Ce régime d’exception constitue une entorse aux normes comptables internationales européennes IFRS destinées à éviter la répétition de 1929. Les bénéfices bancaires reposent donc sur des bilans largement suspects où beaucoup d’actifs toxiques sont valorisés d’une manière qui échappe à la « vérité du marché ». Quant à la partie non fictive des profits bancaires, elle provient de l’octroi de prêts à taux élevés d’un argent que les banques empruntent à bas taux aux banques centrales : une stratégie dont l’économie réelle est la perdante comme en témoigne la croissance du chômage »

Mathieu Laine dans « Le Figaro » du 27 novembre 2009 :


« L’élimination de la faim de la surface de la terre nécessiterait, selon le directeur général de la FAO, Jacques Diouf, 44 milliards de dollars par an d’aides publiques à investir dans les infrastructures, les technologies et les intrants modernes. Cette somme est, dit-il, modeste au regard des 1 340 milliards de dollars dépensés dans l’armement… »


Emmanuel Faber, directeur général délégué du groupe Danone, dans « La Croix » du 20 novembre 2009 page 13 :


« L’économie et le social ne sont pas séparés. Seul l’humain existe. Le grec oikosnomia ne dit pas autre chose, qui se traduit par : l’administration du lieu de vie, l’art de vivre ensemble. Toute relation aux autres est économique. Serait-il donc iconoclaste de rappeler qu’une entreprise n’existe que parce qu’elle a une utilité sociale ou, plus largement, sociétale ? Si, au nom du profit, elle satisfait insuffisamment ses salariés, ses clients, ou ses fournisseurs, elle est vouée tôt ou tard à l’échec. On peut aller jusqu’à dire que sa valeur est donc fonction du profit qu’elle consent à ne pas réaliser, dans le but de partager avec ses parties prenantes, car elle crée alors des relations d’interdépendance qui la pérennisent. Est-il concevable de laisser à la seule main invisible, force aveugle de l’intérêt personnel des plus habiles ou cupides d’entre nous, la responsabilité collatérale de tirer hors de la pauvreté les trois quarts de l’humanité, pour l’instant laissés pour compte dans l’économie de marché ? » 

Gaël Giraud, religieux jésuite, chercheur au CNRS, membre de l’Ecole d’économie de Paris, dans « Le Nouvel Economiste » du 19 novembre 2009 page 24 :

« La crise est née de cela ; du fait que des financiers soient prêts à prendre des risques démesurés sans jamais s’interroger sur la finalité sociale de leur action parce qu’ils étaient convaincus de l’omnipotence du marché. Ces sont ces logiques qui justifient que l’on affame des populations pour un placement rentable. L’économie est censée servir l’intérêt général, ne l’oublions pas. Il est temps de le réintroduire comme finalité économique. »

Alain Faujas, service économie-Entreprises dans «Le Monde» du 31 octobre 2009 page 2 :


« Les spectaculaires montagnes russes des cours des matières premières exaspèrent les consommateurs dont le pouvoir d’achat pâtit de ces hausses ; les producteurs qui ne savent comment survivre aux chutes de leurs revenus, sauf à mettre au chômage leurs salariés comme en République démocratique du Congo où 300 000 mineurs ont été congédiés ; et les gouvernements sommés d’intervenir. Au début des années 2000, producteurs et consommateurs ont été rejoints sur ces marchés – où ils se couvraient contre les variations de prix à venir – par une nouvelle sorte d’acteurs, les investisseurs institutionnels qui ont découvert qu’ils pouvaient placer leurs formidables liquidités sur l’étain, le blé, la viande, le pétrole etc., des produits promis à une appréciation forte pour cause de croissance démographique et d’élévation du niveau de vie. Ces investisseurs ont joué des indices des matières premières, au point que les masses financières investies dans cette nouvelle classe d’actifs sont passées de 13 milliards de dollars, en 2003, à 320 milliards, à la mi-2008. »

Michel Rocard dans « Le Monde » du 28 septembre 2009 page 10 :


 « Le système bancaire comporte encore en son sein des éléments porteurs de crise. Ces éléments doivent disparaître. Sinon ça va recommencer. Allusion est faite aux produits dérivés notamment. Ce sont eux qui ont provoqué le quadruplement des prix du pétrole entre 2002 et 2006 et le doublement des cours du blé, du maïs ou du soja. Cela a abouti aux émeutes de la faim en Afrique, qui ont fait plusieurs milliers de morts dans une douzaine de pays. »

Olivier de Schutter, rapporteur des Nations Unies, dans « Le Monde » du 17 septembre 2009 page 4 :


« La faim, toujours. Et à des niveaux jamais atteints : sous l’effet de la crise économique, la barre du milliard de personnes souffrant de sous-alimentation a été franchie en 2009. Les causes structurelles de la crise alimentaire de 2008 – une brutale hausse des prix liées à des facteurs conjoncturels puis accélérée par la spéculation – restent en place. Il suffit d’une étincelle pour que la hausse des prix redémarre. On n’a pas tiré les leçons de la crise passée.  Parmi les nombreuses raisons qui poussent à la spéculation sur la terre, il y a de grands projets de plantations qui sont liés à l’appât que représente le marché des droits à polluer.»

Xavier Harel dans « La Tribune » du 17 septembre 2009 page 6 :


« Alors que la faim touche plus d’un milliard de personnes dans le monde, aucun chef d’Etat ou de gouvernement n’a jugé bon de se rendre au sommet organisé par l’agence onusienne. Seule l’Italie, hôte du sommet, est représentée par son chef de gouvernement, Silvio Berlusconi. La situation est pourtant alarmante. « Aujourd’hui, plus de 17.000 enfants vont mourir de faim, un toutes les cinq secondes, 6 millions par an » a rappelé dès l’ouverture du sommet le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon. »


 


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1) Immobilier, simple logement ou pilier de l'Etat ?
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3) Immobilier/Bourse
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