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Christian PIRE ?

 

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ECRITS

Nouveaux paradigmes d'analyse économique
14 août 2012

Et si certains ratios boursiers (PER, VAR, Price to Book) étaient faux ?
13 août 2012

Raisonner en flux comptables ou en dynamique financière ?
8 décembre 2010

 

FINANCE DE LA PAIX
Janvier 2006

Comme vous l’avez lu dans l’article « Nouvelle économie ou économie de la paix », la fin de la guerre a vu la création d’organisations internationales chargées de participer à la création et à la mise en place de la paix mondiale.

Assurer la Paix mondiale et éviter la répétition des guerres tous les 30 ou 40 ans, 
Tel est l’objectif prioritaire des instances internationales.

Il est intéressant à constater que les instances internationales transcendent les politiciens nationaux. Ceux là même qui dans leur pays respectif peuvent parfois prêter aux plus grandes critiques deviennent, au sein des institutions internationales, de vrais hommes politiques capables d’assumer leurs convictions et leurs responsabilités, car libérés de certains comportements électoralistes. 

Les instances internationales effacent les tendances et les couleurs politiques en faveur de l’harmonie politique mondiale créatrice de Paix.

Ces organismes internationaux encadrent la mise en place de la mondialisation et de la régionalisation  de la paix en prenant en compte  les aspects ECOnomiques (OMC …), SOciologiques (UNESCO, OMS ..) et POlitiques (ONU ..) et FInanciers (Banque Mondiale, FMI..)

Vouloir créer la paix et arrêter le cycle infernal des guerres revenant périodiquement tous les 30 ou 40 ans ne peut se faire que dans un environnement financier stable et sécurisé.

À ce jour, il reste à harmoniser la FInance internationale pour achever les fondations du monde futur.

N’oublions jamais que les camps de concentration humains ont toujours été précédés de « concentration » économique et financière.

Hier, notre économie était dépendante de critères politiques nationaux.
On parlait d’économie politique.
Comme nous l’avons vu dans les articles précédents, le processus d’alimentation (planche à billets) de l’économie créatrice d’inflation sur les biens et services* (et de guerres répétitives) est, pour l’instant, maîtrisé.

Aujourd’hui, notre économie nationale est dépendante de critères financiers internationaux.
On parle de politique économique.
On favorise l’inflation des actifs** et la rentabilité à court terme, au détriment de l’investissement à long terme.
On parle de « financiarisation » de l’économie.

Il reste aujourd’hui à nous protéger des méfaits de la « financiarisation » excessive de l’économie qui, dans certains cas, consiste à reporter les risques financiers pris par les institutionnels (banques, compagnie d’assurance …) sur les particuliers.

Exemple : Dernièrement une grande compagnie d’assurance auprès de laquelle les assurés avaient souscrit une assurance a revendu ce risque (les contrats souscrits) à une société dont les actions ont été achetées, en partie, via des fonds de placement.
Une grande partie des parts de ces mêmes fonds de placement a été revendue …aux particuliers. 

En clair, la compagnie après avoir touché les primes des assurés (1er gain pour la compagnie) a revendu les contrats à une nouvelle société (2e gain pour la compagnie) dont les actions ont été elles-mêmes revendues aux particuliers via des fonds de placement (3e gain).
La finalité de cette opération a été de reporter, sur le particulier, le risque pour lequel il s’était assuré et le tout, comme décrit ci-dessus, en gagnant de l’argent à chaque étape du processus.

Ce jeu qui consiste à revendre les risques aux particuliers (sans qu’il le sache) est on ne peut plus dangereux.

Lorsque qu’hier on imposait une limite aux risques pris par les institutionnels en leur imposant des règles comptables strictes qui « limitaient » le risque ; aujourd’hui, certaines techniques de la « financiarisation » de l’économie en reportant (détournant) le risque sur les particuliers l’amplifie et le rend non-maîtrisable.

L’économie financière qui a vu le retrait de beaucoup des sécurités mises en place après les krachs passés est en train de supplanter en bêtises l’économie politique basée sur l’inflation des biens et services.

Demain, les instances politiques internationales mettront en place l’environnement financier adapté à la Paix mondiale
On parlera de socio-économie.

En synthèse

Hier, les états créaient les guerres en voulant imposer une réalité économique.
Aujourd’hui, les marchés financiers en voulant imposer à l’économie une réalité financière font courir le même risque.

C’est fort de ce constat que, demain, les instances internationales vont mettre en place :
- un contrôle strict des engagements des institutionnels mettant fin à la financiarisation de l’économie,
- un système international de régulation des principales devises mondiales,
- la création du PRE (Plan de Régulation Economique) chargé de capter les flux de capitaux à destination des marchés en surchauffe afin d’éviter la répétition des krachs (boursiers et immobiliers) destructeurs de richesse.

Tout comme le rappelait Albert Einstein à propos de l’énergie atomique « Le problème aujourd’hui n’est pas l’énergie atomique, mais le cœur des hommes » ;
Aujourd’hui, je me permets de le paraphraser en écrivant que « le problème aujourd’hui n’est pas la finance, mais le cœur des hommes ».

Consciente des faiblesses du cœur des hommes la Charte de l’Atlantique avait défini les bases de l’économie de la Paix.
Conscientes des mêmes faiblesses, les institutions internationales vont définir les bases du contrôle et du développement financier de la Paix.

Tout comme il faut encadrer et surveiller le développement du nucléaire dans le monde, il faut encadrer et surveiller le développement du financier dans le monde.

J’espère que cet article a su, si vous ne le saviez déjà, vous faire apprécier l’époque que nous vivons, à sa juste valeur.

Il y a quelques années, je m’élevais contre l’Horreur Economique décrite par Viviane Forrester dans son livre.
Horreur économique contredite par une phase économique exceptionnelle et une ouverture à la liberté et à la Paix pour plus de 2 milliards de personnes.
Aujourd’hui, je tiens à m’élever contre les nouveaux prédicateurs de l’Horreur Financière et Capitalistique.
Tout comme hier nous avons connu les remous de la phase de mise en place de l’ECOnomie mondialisée, nous allons connaître ces prochaines années les remous SOciologiques et POlitiques de la mise en place de la FInance mondialisée.
Ces remous inévitables relèvent de la mise en place de la Paix mondiale.
Pourquoi n’en parler que négativement ?

Il est vrai que nos médias, qui ne connaissent pas le répit de nos politiciens au sein des instances internationales, doivent en permanence adopter un comportement « électoraliste ». Vendre la violence et le malheur d’une minorité est plus porteur que vendre la liberté, la paix et le bonheur d’une majorité.

Réflexion : En remettant en cause systématiquement l’utilité de la régionalisation et des institutions internationales, ne sommes-nous pas en train de remettre en cause la Paix Mondiale ?

Et si dorénavant nous ne parlions plus de régionalisation et de mondialisation mais de régionalisation de la Paix et de Mondialisation de la Paix, ne serait-ce pas plus « porteur » ?
 

Économiquement vôtre

Christian Piré

• Inflation des biens et services : c’est une augmentation généralisée et durable des prix des biens et des services d’usage quotidien. Cette augmentation était due en partie au fait que l’état augmentait régulièrement le pouvoir d’achat en accordant des aides et des augmentations de salaires systématiques.
• Inflation des actifs : elle a lieu lorsque les banques facilitent les crédits (taux bas, allongement des durées d’emprunt etc ..) pour l’acquisition d’actifs immobiliers entre autre ou/et lorsque l’état a une politique fiscale incitative (déduction ou réduction fiscale)
 


Suivi de cet article dans le temps

Daniel Cohen, professeur à l’Ecole normale supérieure, dans « La Croix » du 24 mars 2010 en page 23 :
Article intitulé : Il y a un risque que cette crise n’ait servi à rien.
« La question de l’interprétation à donner à cette crise est centrale. Une période ouverte dans les années 80 avec Ronald Reagan est-elle en train de se clore, et l’on reviendra alors à une figure en miroir de ce qui s’est passé dans les années 50-60 avec un Etat plus présent, une société plus sobre etc.. ? Ou bien, au contraire, cette crise ne serait pas la maladie sénile du reaganisme mais une maladie infantile d’un supercycle, celui de la mondialisation qui couvrirait tout le siècle ? Personnellement, même si je le déplore, je suis tenté par la seconde hypothèse. Nous sommes face à une mondialisation financière qui a jeté ses filets partout, qui ne se pense pas elle-même et qui ne prend pas la mesure des risques qu’elle se fait courir. »


« La Croix » 6 octobre 2009 :
« L’Autorité des Marchés Financiers a appelé hier la Commission européenne à « élaborer rapidement un cadre réglementaire pour le marché des produits dérivés ». Le marché des produits dérivés, qui s’est développé de manière exponentielle depuis 2006 (année de mon article) avec très peu de contrôles, a été un des principaux facteurs aggravants de la crise financière. »

Michel Rocard dans « Les Echos » du 19 octobre 2009 :
Concernant le grand emprunt à la question, ce sera un investissement public  pour des bénéfices privés…..il répond « Nous sommes très attentif à cela, car c’est un peu l’état d’esprit de certains lobbys. Il n’est absolument pas question de tomber dans ce travers. Le secteur public n’est pas là pour être racketté ! C’est le credo d’une partie de la pensée capitaliste, foncièrement malhonnête. Il va falloir encore d’autres crises avant que cette culture du mépris de la puissance publique, cette mode monétariste, ne disparaisse. »

Michel Rocard dans « Le Monde » du 28 septembre 2009 page 10 :
 « Le système bancaire comporte encore en son sein des éléments porteurs de cris. Ces éléments doivent disparaître. Sinon ça va recommencer. Allusion est faite aux produits dérivés notamment. Ce sont aux qui ont provoqué le quadruplement des prix du pétrole entre 2002 et 2006 et le doublement des cours du blé, du maïs ou du soja. Cela a abouti aux émeutes de la faim en Afrique, qui ont fait plusieurs milliers de morts dans une douzaine de pays. »

Monsieur Jérôme Monod dans « Les Echos » du 29 août 2009 : « Une fois, je demandais à un éminent acteur de la régulation financière pourquoi le scandale du Crédit Lyonnais avait changé si peu de chose dans la surveillance des institutions financières. Il a  commencé par m’expliquer que la Commission des opérations de Bourse, l’un des organismes qui s’est fondu dans l’Autorité des marchés financiers, était une émanation du Trésor. Et qu’au-dessus du Trésor il y avait le ministre des Finances. Et qu’il ne fallait pas non plus oublier le rôle des patrons précédents du Crédit Lyonnais. Je lui fais alors remarquer que cette dilution à l’infini des responsabilités est l’une des caractéristiques de la mafia. Il m’a simplement répondu : « oui » » ; « Il faut des institutions financières mais aussi économiques, sociales, morales pour édicter des règles claires et les faire respecter, sur un socle solide, fondé par le pouvoir politique sur les principes du bien commun »

Juin 2009 : Monsieur Jean Montaldo dans son livre « Lettre ouverte aux bandits de la finance » : page 181 «  Que penser, dans ces conditions, du contenu de l’épais Rapport établi à Paris, par l’AMF, l’Autorité des Marchés Financiers, le 18 septembre 2007 (pour rappel dès janvier 2007 j’expliquais qu’il fallait sortir des marchés. Qui l’a écrit en France à cette époque) ? Un pavé de 90 pages … qui, bien sûr sans le dire, prend le contre-pied des avertissements lancés par les experts de la Banque de France. Quatre-vingt-dix pages pour, en quelque sorte, nous chanter des balivernes mathématisées et encenser les hedge funds, ces grands consommateurs de produits titrisés qui ont échappé à tout contrôle, étant réfugiés dans les paradis fiscaux. A l’AMF, installé dans les anciens locaux du Club Med, des hedge funds on en veut et on en redemande, même pour les petits épargnants ». Et la crise arriva et….
http://www.amf-France.org/documents/general/7924_1.pdf Monsieur Pierre-Antoine Delhommais dans Le Monde du 18 janvier 2009 : « Les autorités de contrôle qui ne contrôlaient rien du tout »

 

Monsieur Valéry Giscard d’Estaing dans Le Monde du 13 janvier 2009 : « Il est incroyable que les organismes de contrôle n’aient pas fait leur travail, que personne n’ait été averti de rien.»

Monsieur Jean-Pierre Teyssier, président de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité et de l’Alliance pour l’éthique en publicité, dans Les Echos du 14 août 2009 : « Or, dans le secteur financier et bancaire, les dysfonctionnements qui ont été observés proviennent aussi bien de la régulation publique que de la régulation privée »

Jean-Marc VITTORI dans « Les Echos » du 8 septembre 2009 : « Aucune personne sensée ne nie plus que les modes de rémunération de la finance constituent l’un des maillons de la chaîne qui a provoqué la plus formidable crise financière de l’histoire, aux côtés d’autres maillons comme des agences de notations cupides et des régulateurs irresponsables »

Roger DE WECK, éditorialiste dans « Les Echos du 7 mai 2008» :
« La gestion des risques par les banques, et par des agences de rating sous influence, a suggéré, notamment par le biais de modèles mathématiques, qu’il était possible de gérer raisonnablement des investissements inconsidérés. Les banques se dupèrent elles-mêmes et ont encouru des échecs à répétition. »
« Si, de concert, les autorités de surveillances, les banques centrales et les gouvernements ne changent pas rapidement la donne, la nouvelle « règle d’or bancaire » tiendra en un mot : la prochaine crise est pour demain. »

Eric CHALMET dans « La Tribune du 2 mai 2008 » reprend les propos du secrétaire au Trésor des Etats-Unis Henry PAULSON :
« Notre structure de réglementation actuelle n’a pas été construite pour faire face au système financier moderne ». Le projet est de transformer la Réserve fédérale en régulateur de la stabilité financière

 


Charte Humanity Invest

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6 janvier 2011

Français, investissez...
6 janvier 2011


1) Immobilier, simple logement ou pilier de l'Etat ?
26 décembre 2010


2) Immobilier et défiscalisation
26 décembre 2010


3) Immobilier/Bourse
26 décembre 2010 Mise à jour au 6 janvier 2015

 

Et si l'évaluation des SICAV et FCP était fausse ?

Comparatif de performances, oui mais ?

Qui avait écrit cela dès janvier 2007 ?

Nouvelle Calédonie

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