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CAC 40 et s'il était trompeur voire FAUX ?

Du respect du droit à l'information juridiquement opérationnelle mis à jour au
10 04 15

NOUVEAU

ET LE 17 JANVIER 2017, LA CONFIRMATION DE MES PROPOS JURIDIQUES

 Nouveau : 21 06 16 Dernière décision juridique "Lecoq Vallon"

11 04 16 Décision juridique "Lecoq Vallon"

Christian PIRE ?

 

ARTICLE EDIFIANT SITE ORDRE DES EXPERTS COMPTABLES ET SITE "LACADEMIE.INFO" qui regroupe des instances telles l’AMF, la CIP, la CNCEF, la Cour d’appel de Paris, l’Ordre des avocats etc…

ECRITS

Nouveaux paradigmes d'analyse économique
14 août 2012

Et si certains ratios boursiers (PER, VAR, Price to Book) étaient faux ?
13 août 2012

Raisonner en flux comptables ou en dynamique financière ?
8 décembre 2010

 

QUELQUES IDÉES ?
Écrit le 15 décembre 2008


ÉCONOMIE

Relance par l’offre ou par la demande ?
Et si c’était par la production imposée ?

Ce n’est pas l’économie qui est en panne.
Ce n’est pas la finance qui est en panne.
Ce sont les hommes qui sont en pannes.
Panne en termes de consommation, panne en termes de croyance dans le futur, panne en termes de qualité de comportement.

Titriser les stocks ou organiser une mise en pension

Une des solutions pourrait être de dégager, momentanément, les entreprises du poids financier de leur stock.
Titriser où mettre en pension les stocks des entreprises obligeraient ces dernières à répondre à la demande par une production.

1) Obliger une production répondant à la consommation du moment.
2) Dans les lieux où la production et la consommation auront repris, l’emploi repartira et la confiance se verra restaurée.
3) La confiance restaurée, la consommation s’accélérera (avec l’aide du crédit encadré) et l’emploi repartira. Perception par l’Etat d’impôts régénérateurs.
4) Mise en place des freins à la surconsommation déstabilisant les cycles futurs.

Crédit

Il est important de donner des règles d’encadrement d’affectation des crédits avec pour objectif de ne pas créer de bulle sur la valorisation des actifs et de ne pas trop déstabiliser les cycles de consommation.
Il faut encadrer l’utilisation des crédits afin qu’elle ne crée pas de bulles.
L’Etat doit maîtriser (et limiter s’il le faut) les crédits accordés dans les cycles 2 et 4 (cycle d’adaptation et cycle de surchauffe).
À mauvais escient, le crédit est déstabilisateur car en accélérant la demande naturelle il crée un besoin de production générateur d’un endettement à moyen/long terme pour l’entreprise contre une consommation court terme pour le consommateur.
Ce que nous vivons actuellement n’est qu’une alerte sérieuse sur les effets de la modélisation mathématique et/ou comptable auto justificatrice, génératrice de risques cognitifs et systémiques.

Immobilier

Anticiper les effets négatifs de la baisse de l’immobilier et préparer une campagne de communication afin d’expliquer les bienfaits de cette baisse.
Profiter de cette baisse pour créer des villes socioecologiques (bien maîtriser les coûts)

Mise en place des loyers à fiscalité variable.
Il est impératif pour s’assurer une consommation « régulière » de maîtriser les charges fixes.
Maîtriser les charges immobilières est un acte essentiel dans une économie basée sur la maîtrise de l’inflation.
L’immobilier ne doit en aucun cas obérer de façon excessive le pouvoir d’achat.
Il faut :
- Instaurer une statistique des tranches de revenus par type de bien immobilier
- Dégager une charge immobilière financière acceptable par les parties et cohérente avec l’impérieux besoin sociologique et économique de consommation.
- Imposer très faiblement (voire exonérer) les loyers cohérents avec l’objectif sociologique et économique, imposer plus fortement les dépassements de loyers.

Ex : Pour un studio de 30 m2 loué à un jeune avec un salaire normal, pas de fiscalité sur un loyer minimum, fiscalisation allégée jusqu’à un certain seuil de loyer, au-delà fiscalité augmentée.
Cette « mécanique » va d’une part préserver le pouvoir d’achat et d’autre part éviter l’inflation des prix immobiliers due aux investisseurs qui transforment l’immobilier en produits financiers.

L’objectif est d’éviter la surchauffe des loyers hypothéquant la consommation et favorisant les bulles immobilières.

Au lieu de soutenir le marché immobilier à contre cycle, il faut le travailler pour qu’il aborde le prochain cycle de hausse dans de bonnes conditions.

- Arrêter les prêts taux zéro qui « affaiblissent » l’Etat et qui concourrent à maintenir des prix immobiliers délirants. Pourquoi ne pas revoir le Plan d’Urbanisme national en créant de nouveaux villages avec des règles strictes de vie (fin des HLM à l’horizontal à plus de 300 000 € le pavillon) avec des vrais espaces verts, de vraies voies de communication et de circulation, de vrai parking donnant vers des zones d’activités humaines ….et des habitations aux normes HQE.
- L’immobilier doit perdre 50 % de sa valeur car, comment avec une économie sans inflation, continuer à affecter une partie prépondérante de son salaire au remboursement d’un crédit et cela sur de nombreuses années (voir article prémonitoire écrit en 2003 : « LA PLACE DE L’IMMOBILIER DANS L’ECONOMIE FUTURE »)
- Tuer le pouvoir d’achat en favorisant la hausse des prix immobiliers qui tôt ou tard vont descendre de façon vertigineuse est suicidaire tant en termes SOCIO-ECOnomique que POlitique et FInancier.

Si l’on veut qu’il y ait une « relance », elle doit se faire par la création de villes « SOCIOECONOMIQUES ».

Aux abords de ces villes doivent se trouver des zones d’activités HQE.
Cette dynamique créera indéniablement une création et une accélération économique et innovatrice.
Créer des villes « sociologiques » avec des zones industrielles « sociologiques ».
Eventuellement, aide étatique LEGERE au lancement avec soutien fiscal à terme en 2015 pour les pertes éventuelles sur investissements.

L’immobilier doit être adapté aux prévisions démographiques.
Pourquoi construire autant quant on sait que le retournement démographique est là ?
Pourquoi ne pas avoir une politique sérieuse d’occupation des biens non occupés ?
Certes la construction a tiré l’emploi depuis 2002, mais à quel prix ? Inflation des prix immobiliers, consommation « plombée » pour plusieurs années dues à des taux d’endettement délirants, krach immobilier qui a commencé …..
Il y a d’autres manières de créer de l’emploi que de créer des bulles immobilières.

Comme je l’ai écrit en 2003, l’immobilier est une bombe à retardement qu’il faut apprendre à désamorcer à temps. 

Bâtir dans tous les sens en ne respectant pas les critères de vie en termes d’espace, d’écologie, de transports, c’est s’assurer des coûts financiers exorbitants du fait des déstabilisations sociologiques importantes.

Indicateurs économiques

Les validités des indicateurs doivent tenir compte des facteurs inhérents à la sociologie des cycles. À quoi sert-il de prendre comme base toujours le même chiffre alors que ce dernier ne prend pas en compte la réalité sociologique du cycle ?

SOCIOLOGIE

Comme il est rappelé dans quantités d’articles de presse. Nous subissons la paralysie des entreprises et des ménages qui, tétanisés par la peur de l’avenir, ne veulent ou ne peuvent plus investir et consommer. Hier, euphorique ; aujourd’hui tétanisé ? Que s’est-il bien passé ? La guerre est-elle à nos portes ? Que nenni.
Alors d’où vient cette peur ?
Et si c’était des médias ? 
De cette situation et uniquement de cette situation, la crise naît et s’amplifie.


Formation

Alors que nous devrions expliquer aux citoyens que nous sommes dans le cycle où il est primordial qu’ils utilisent leur épargne pour consommer et investir, on leur parle de protection de cette épargne en cas de catastrophe.
Pourquoi en sommes-nous là ?
On ne forme pas les citoyens à la réalité économique et de ce fait ils ne peuvent que paniquer par ce qu’ils entendent et lisent.

Expliquer dans toutes les mairies les cycles SocioEconomiques.

Organiser des formations SOCIOECOPOFI dans les écoles et Mairie.
- Comprendre la mondialisation, le rôle de l’Europe et la place de la France.
- Comprendre les cycles boursiers et immobiliers.

Mettre fin à la peur actuelle du futur économique qui n’a aucun fondement, mais qui déstabilise l’économie.

Lancer la campagne « Faisons mentir les chiffres » : cette campagne aura pour objectif de relancer les cotations des entreprises afin d’accélérer la reprise de confiance de la part des investisseurs et relancer la consommation.

POLITIQUE

Etat

Remplacer les subventions et aides par des soutiens fiscaux au terme des opérations d’investissement.
Sur ce sujet voir article sur SOCIOECOPOFI.COM : « Suggestion à destination des Etats dans l'utilisation des fonds communs de placements à risque. »

Création d’Hedge funds étatiques

Les techniques utilisées par les hedge funds, les effets de levier etc. doivent êtres réservés à la gestion des fonds étatiques.
Dorénavant les gestionnaires ne déstabiliseront plus les marchés par l’utilisation de leurs compétences. Ils travailleront à la restructuration financière des Etats.
Sur ce sujet voir article sur SOCIOECOPOFI.COM : « Hedge Funds » et « Et si l’Etat n’était pas endetté ? Et s’il n’y avait pas de problème de retraite ? »  

Temps de travail

Il est impératif d’accepter que le temps de travail soit un facteur de régulation socio-économique.
Refuser de le voir, c’est s’exposer à sa réalité par le chômage. Chômage qui force au retour à la réalité.
Le temps de travail est une réalité qu’il faut « travailler » comme variable d’ajustement.
Assurer de travail à court terme par endettement direct ou indirect de l’Etat (où quand l’Etat paie pour les crises) de l’Etat c’est pérenniser l’instabilité socio-économique.
Le temps de travail est une réalité qu’il faut travailler comme outil de traitement économique des cycles.
L’actionnaire se frotte les mains, mais le salarié est trop pauvre pour soutenir l’activité. 
Rocard Le Monde du 2 novembre : « La course au profit immédiat est destructrice. Elle menace l’appareil de production, précarise l’emploi et constitue un danger pour la démocratie »

PRCE (Plan de Régulation des Cycles Economiques/PRICE (Plan de Régulation International des Cycles Economiques)

Bâtir une politique économique sur la Socio Economie.


Cycle 2008/2012

Pas d’impôt sur les dynamiques (consommation de biens et services) qui créent des flux (travail et impôts).
Défiscalisation des bénéfices jusqu’en 2012 pour les nouvelles entreprises.
Paiement différés de l’impôt dans certains cas et reportés de 2012 à 2014/15.

Politique de l’offre ou de la demande ?
Ne voir que la production comme un travail est une erreur.
Il faut inclure la consommation dans notre notion du travail.
La production n’a lieu que s’il y a consommation. La consommation (flux simple) est la dynamique. Le travail en est le flux (flux double). Il alimente la consommation et l’épargne. Séparer la production et la consommation dans notre notion du travail n’a pas de sens.
Permettre le retrait des capitaux du circuit économique via le Pari Mutuel Boursier n’a pas de sens. Sur ce sujet voir article sur SOCIOECOPOFI.COM : « Hedge Funds »
Ne pas accepter que le temps de travail soit un outil de redistribution et un outil de stabilisation SOCIOECOnomique est un non-sens.
Fort de notre connaissance des cycles, le travail de l’Etat est d’éviter une accélération trop importante de la dynamique du fait d’une politique de crédit trop généreuse et déstabilisatrice.
Aller à l’encontre des cycles naturels par une immixtion, c’est s’assurer des périodes de crises destructrices. Tôt ou tard les cycles naturels reprennent le dessus.
Il faut bâtir des politiques socio-économiques sur les cycles de consommation.
Il doit y avoir adaptation de l’offre en fonction du pouvoir d’achat du cycle en cours.

Revoir les cotations boursières qui indépendamment d’être débile sont stupides.
Philippe Mabille dans « La Tribune du 16 décembre » dans un excellent article écrivait «  Tant que l’argent dort, pas de problème. Qu’une panique provoque des retraits massifs et alors ce serait la Bérézina »

Comme le rappel Jean-Pierre Robin (Le Figaro 15 décembre 2008) et conformément aux cycles ECOSOPOFI « Dans le passé, les crises bancaires ont duré en moyenne trois ou quatre ans et entraîné une charge pour les finances publiques de 13 % du PIB ».

Fort de cette « visibilité » et donc de cet horizon dégagé, nous pouvons travailler aux solutions à adapter. Certes pour cela il faudra accepter d’oublier les dogmatismes d’hier (qui ne traduisaient qu’une absence de vue sur le futur) en faveur de nouveaux raisonnements prenant en compte le futur.
Continuer le passé ou aborder le présent pour préparer le futur, serait-ce le dilemme actuel ?


 FINANCE


Cotation

A l’heure où le débat se porte sur plus ou moins de régulation, il est urgent de revoir le système de cotation actuel.
En effet, indépendamment de n’avoir aucune logique de réalisation (il fait croire à des hausses ou à des baisses qui ne sont que du virtuel), il est le support du PMB (Pari Mutuel Boursier) qui détourne les capitaux de l’investissement des entreprises en faveur de paris sur les hausses ou baisses boursières.

Virtuel sur quoi se basent certains professionnels pour bâtir des stratégies financières qui de par leur mise en place déstabilisent l’économie et font courir un risque systémique.
Tôt où tard les raisonnements mathématiques qui devaient leur « pertinence » à leur utilisation  tombent sous le rappel des réalités socio-économiques.

Le schéma des subprimes est quasiment le même pour certains fonds communs de placements……et tout le monde trouve cela normal.
Que vont dire nos « professionnels » lorsque le vrai krach boursier aura lieu ?
Qu’ils ne pouvaient pas prévoir, qu’il faut mettre plus de règles (car les leurs se sont avérées insuffisantes en tout point de vue), que c’est de la faute du marché ………

 
Travaillons la source de l’erreur au lieu de vouloir la contrôler ou la réguler.
La source d’erreur est le système de cotation.

 

 

 

 

 

 

….
 


 


Charte Humanity Invest

Information Socialement Responsable
6 janvier 2011

Français, investissez...
6 janvier 2011


1) Immobilier, simple logement ou pilier de l'Etat ?
26 décembre 2010


2) Immobilier et défiscalisation
26 décembre 2010


3) Immobilier/Bourse
26 décembre 2010 Mise à jour au 6 janvier 2015

 

Et si l'évaluation des SICAV et FCP était fausse ?

Comparatif de performances, oui mais ?

Qui avait écrit cela dès janvier 2007 ?

Nouvelle Calédonie

  Nouvelle calédonie

CHARTE KANAK


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