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Nouveaux paradigmes d'analyse économique
14 août 2012

Et si certains ratios boursiers (PER, VAR, Price to Book) étaient faux ?
13 août 2012

Raisonner en flux comptables ou en dynamique financière ?
8 décembre 2010

 

 

français, investissez...

6 janvier 2011

 

Dans « La Tribune » du 27 décembre 2010, Monsieur Jean-Michel Quatrepoint pose la question suivante :

« Comment financer la dette publique française, aujourd’hui détenue à 70% par l’étranger, tout en rassurant l’épargnant, inquiet de la perte de valeur de son patrimoine ? »

A cette question, il répond « Tout simplement, en faisant financer la première par les seconds » et de « proposer des bons du Trésor » comme solution.

A juste titre, il rappelle que « Le patrimoine financier (hors immobilier) des ménages ajouté à celui de l’Etat (toujours hors immobilier) se chiffre pour la maison France (hors entreprises) à 4 650 milliards. Contre une  dette des ménages est de 1 300 milliards, dont les trois quarts de crédits immobiliers et de l’Etat de 1 600 milliards. Nous avons donc un solde largement positif. »

Cette solution qui consiste à transférer un flux d’épargne vers l’Etat via les bons du Trésor est naturellement opérationnelle.

Cependant,  je pense que le contexte actuel impose une dynamique de régénérescence.

Le point fort de la réalisation possible de ce vœu est que les banquiers et les financiers nous montrent la technicité à mettre en place pour retrouver « rapidement » une situation financière des plus enviables tants pour les Etats que pour les citoyens.

Que font les banquiers et les financiers ?

Ils utilisent la faille principale du système de cotation des actions pour organiser un marché parallèle et gérer des paris sur ce marché. Paris, qu’ils organisent entres-eux.

Qu’elle est  la faille principale du système de cotation ?

C’est le fait que peu de titres échangés sur une action suffisent à faire croire en sa hausse ou sa baisse. Variation qui peut toucher plusieurs centaines de millions de titres voir plus d’un milliard de titres de l’action sur laquelle se fait la transaction.

Ex : Il est annoncé que Total prend + 1,33%  lors de la séance du 4 janvier 2011

En fait, seul 0, 35% du capital a été échangé soit 8 291 464 actions sur un total de 2 348 422 885.

Si nous tenons compte de l’effet volume (volume du jour/flottant), la hausse annoncée de 1,33%  et officialisée juridiquement est ramenée à 0,079%  !

En clair, l’objectif de certaines « financiers » est de créer une dynamique de variation de cours (volatilité) avec le moins de fonds possible et parier, avec effet de levier, via le marché parallèle sur les variations boursières qu’ils ont créées.

Pour rappel :

-         Marc Fiorentino, stratège d’Allofinance.com, dans « La Tribune » du 1er mars 2010 en page 12 :
Article intitulé : Petit cour de manipulation des marchés.
 «….Dès lors, il suffit pour les fonds qui veulent faire chuter l’euro d’acheter massivement les CDS grecs. On peut les faire grimper avec très peu de volumes et très peu de moyens car c’est un marché minuscule…mais très visible. Dès que les CDS grecs montent, les analystes et les médias sèment la panique avec des titres accrocheurs : « Les CDS grecs flambent, la Grèce bientôt en faillite ». Dès lors, les petits investisseurs et les moutons tombent dans le piège qui leur est tendu. Ils vendent massivement de l’euro de crainte que la Grèce fasse faillite et entraîne le reste de l’Europe. On rajoute à cela un peu de vinaigre sur la plaie en sponsorisant deux ou trois prévisionnistes qui publient une étude sur « la disparition certaine de l’euro » et le tour est joué. L’euro baisse. Et c’est le jackpot pour nos fonds conspirateurs. »

-          Le 19 novembre 2010, Samarth Agrawal, ex-trader à la Société générale était jugé pour avoir volé  un procédé permettant de gagner des centaines de millions en Bourse. Trading qui aurait généré 20 milliards de dollars de revenus en 2009 sur les marchés américains. « Les grandes banques françaises pratiquent cette activité, comme tous les établissements de leur taille. »  Que les banques françaises ne soient pas fières de cette activité, légale, « exercée par des gens qui sont passés directement de la Game Boy à l'ordinateur », selon l'eurodéputé Jean-Paul Gauzès, peut se comprendre.

Pourquoi ne pas mettre ces pratiques qui fonctionnent au profit du renouveau financier des Etats…avant de les interdire comme le suggérait Jean-Pierre Jouyet, président de l’AMF, le 9 décembre 2010 ?

Comment transformer la faille principale du marché en dynamique de régénération étatique ?

La réponse est simple mais non simpliste.

Utiliser le système de cotation actuel des marchés financiers pour créer une dynamique haussière et retrouver une dynamique de confiance.


Confiance revenue =  dynamique de consommation ;

                                   Dynamique de consommation = flux financiers ;

                                                                      Flux financiers = reprise de la production ;

                                                                                                Reprise de la production = emplois et impôts

Et nous arriverons à réaliser l’objectif de Bernanke, à savoir obtenir : « une revalorisation des titres boursiers qui augmentera la richesse et aidera à renforcer la confiance, laquelle pourra aiguillonner les dépenses de consommation. Cela amènera, à un accroissement des revenus et des profits qui, en conséquence, soutiendra l’expansion »[1]

Pour cela, il faut :

-          orienter, via un fonds commun de placement étatique,  l’épargne des citoyens vers le marché boursier

-          que l’Etat accepte de travailler main dans la main avec les banquiers et les financiers afin de travailler dans le même sens, à savoir : gérer l’épargne afin de créer une dynamique haussière régulière. En fait, le FCP étatique se portera acquéreur ou vendeur de titres en fonction de la situation. Son objectif sera de maintenir une dynamique haussière (mais non de surchauffe) des indices boursiers.

-          Donner une garantie sur le capital et un taux d’intérêt minimum  au terme de cinq ans

-          Que l’Etat, toujours via les banquiers et les financiers, travaillent en sa faveur (ce qui est de l’intérêt des citoyens) la dynamique de hausse des marchés sur les marchés dérivés en y incluant des effets de levier.

Cette configuration verra sa fin lorsque les Etats auront retrouvé une situation répondant aux objectifs de « bonne santé » financière.

 

Financièrement vôtre

 

Christian PIRE

Suivi de cet article

Emmanuel Garessus dans le journal "Le Temps" Suisse du jeudi 30 octobre 2014
La bourse suisse crée un segment en faveur des actions étrangères

Plus de 500 actions de 27 pays seront traitées en francs sur le marché suisse. ICF Bank et Renell seront les deux teneurs de marché de ce segment. Lancement prévu le 5 novembre. L’idée consiste à négocier en bourse («on-the-exchange») plus de 500 actions provenant de 27 pays, et regroupées sous le titre «Sponsored Foreign Shares». La plupart des grands noms internationaux de la cote seraient disponibles sur ce nouveau segment, de Daimler à Google et de Microsoft à Sony, selon la bourse suisse. «Ainsi, nous pouvons élargir l’univers des titres disponibles», indique le porte-parole. Les détails seront présentés lors du lancement, le 5 novembre prochain, à Zurich.
L’initiative répond aussi à la diminution du marché secondaire en actions étrangères. Sur la bourse de SIX, ce marché s’est réduit à une quarantaine de titres tels que 3M, BASF, Anglo American, Caterpillar, Danone ou Scor. De plus en plus, les sociétés internationales cherchent à n’être cotées que sur leur marché domestique («home market»). Siemens vient par exemple de se retirer des bourses de Londres et de New York.
Sur le nouveau segment de SIX, les actions étrangères ne seront pas cotées mais autorisées et les cours seront en francs suisses. A l’inverse du marché secondaire, où l’ordre d’achat (vente) d’un investisseur s’adresse à celui de vente (achat) d’un autre investisseur, sur le «Sponsored Foreign Shares», l’ordre est envoyé aux deux «teneurs de marché», Renell et ICF Bank. Les promoteurs s’engagent à remplir les obligations d’annonce et de maintien des conditions de cotation, ainsi qu’à assurer la tenue du marché pendant les heures d’ouverture de SIX Swiss Exchange. Les titres sont autorisés sans le concours de l’émetteur (la société cotée) et une telle autorisation n’entraîne aucune obligation pour ce dernier, selon le communiqué.
Selon Christian Katz, directeur général de SIX Swiss Exchange, «le négoce d’actions étrangères en francs suisses sur notre bourse permet à tous les investisseurs d’économiser potentiellement beaucoup d’argent et de risques».
Pour le petit investisseur, à part l’élargissement de l’offre de titres étrangers en francs suisses, rien ne change, dans la mesure où il transmet son ordre d’achat à sa banque personnelle.


Mark Dittli
dans "Bilan" Suisse du 23 octobre 2014 Article intitulé : Les conséquences de la politique monétaire

Les conséquences de la politique monétaire
Le monde est objet d’expérimentation. Depuis la fin 2008, les grandes banques centrales ont mené une politique d’expansion monétaire sans précédent et manipulé les taux d’intérêt à des niveaux très bas. Du jamais vu.
L’intention, derrière cette politique, a été clairement communiquée. Aux Etats-Unis, l’objectif des dirigeants de la Fed était la reprise de l’économie grâce à deux canaux de transmission: la hausse du cours de titres tels que les actions devait produire une sensation de richesse et motiver les consommateurs à dépenser plus d’argent, alors que les taux bas devaient inciter les entreprises à consentir des investissements.
Si l’on observe les marchés financiers et l’économie réelle, il apparaît clairement que les effets de cette politique monétaire sont mitigés. Sur le marché américain des actions, les cours ont triplé depuis leur plus bas en 2009. La hausse de l’indice a suivi, presque en parallèle, l’amélioration du bilan de la Fed.
Si cette corrélation ne prouve pas de lien de cause à effet, on peut avancer la thèse que la politique monétaire est un moteur central de la hausse des actions. En revanche, le lien entre boom des actions et augmentation des dépenses de consommation reste incertain; on peut néanmoins affirmer que les mesures antidéflationnistes de la Fed ont atteint leur objectif.
Dans l’économie réelle, la situation est bien différente. En comparaison historique, les investissements de capitaux des entreprises ont plafonné à des niveaux anormalement bas. Pourquoi la politique monétaire réveille-t-elle «l’esprit d’animaux» des investisseurs à la bourse, alors que les entrepreneurs renoncent à investir?
La réponse se situe dans le point commun entre ces deux groupes: tous deux sont exposés à un risque de carrière, ils tremblent pour leur job s’ils commettent une erreur. Et ce risque de carrière produit des comportements diamétralement opposés.
Si l’on observe les investisseurs professionnels sur les marchés financiers, leurs prestations sont mesurées à court terme. La politique des taux nuls les oblige à se risquer toujours un peu plus en dehors de la courbe du risque. Le risque de carrière stimule l’esprit grégaire sur les marchés financiers.
Le risque de carrière
Observons maintenant les dirigeants d’entreprise. De manière intuitive, la politique des banques centrales devrait les encourager à investir dans de grands projets. Pourquoi alors ne le font-ils pas? L’une des explications possibles est que le niveau des taux joue un rôle secondaire dans les décisions d’investissement. Aucun manager ne qualifiera de sensée la construction d’une nouvelle usine juste parce que les taux sont bas. Autre argument: les managers considèrent l’avenir comme trop incertain.
Cet argument fait sens mais ne suffit pas pour expliquer leur frilosité. Il existe une autre explication, tout aussi importante: aux Etats-Unis, les sommes consenties par les entreprises pour le rachat d’actions et de dividendes ont fortement augmenté, atteignant un niveau record en 2014. Elles préfèrent verser leur cash-flow à leurs actionnaires qu’investir dans de grands projets.
Quelle est leur motivation? Les rachats d’actions sont validés avec des applaudissements par une bourse euphorique. Les taux d’intérêt nuls incitent même les entreprises à s’endetter pour racheter leurs propres titres.
Pourquoi alors un chef d’entreprise devrait-il courir le risque de consentir un investissement important, considéré avec scepticisme par la bourse et dont les résultats ne seront visibles que dans plusieurs années? Il est bien plus lucratif de mettre le feu au cours des actions par le biais de rachats. Les managers aussi connaissent le risque de carrière. Et ils choisissent, tout comme les investisseurs, de s’engager avec le troupeau dans une voie qui leur semble sûre, fidèles au bon mot de Keynes: il est meilleur pour sa propre réputation d’échouer de manière conventionnelle que de gagner de manière non conventionnelle.

Andreas Höfert dans "Le Temps" Suisse du 21 octobre 2014 Article intitulé : De la frivolité des prévisions

" Les prévisions, même fausses, nous donnent l’illusion de contrôler le destin
«UBS aussi revoit massivement à la baisse ses prévisions pour la Suisse», pouvait-on lire il y a une semaine un peu partout dans la presse helvétique. Depuis, plusieurs journalistes m’ont interrogé sur les raisons et, surtout, sur les conséquences (forcément désastreuses, l’économie étant avant tout une science lugubre) de cette révision pour notre pays.
J’y ai répondu de deux manières. Ma première réponse, celle donnée lors de mes interviews, était de s’en tenir aux faits et chiffres. Il est vrai qu’à peu près tous les économistes helvétiques ont sensiblement révisé leurs perspectives à la baisse. Mais, dans un contexte européen où le mot «morose» est devenu un euphémisme, la Suisse est un des rares havres de prospérité. La croissance, même plus faible, y reste positive (comparons avec l’Italie qui passe par sa troisième récession en six ans). En Suisse, l’inflation est nulle et le taux de chômage reste à un niveau si bas que l’OCDE vient de féliciter la Confédération pour la flexibilité de son marché du travail.
Une deuxième réponse, plus «philosophique», consiste à se demander à quoi ça sert, les prévisions. En effet, lorsqu’on analyse la qualité des prévisions économiques, les erreurs sont la norme et l’acuité relève de l’exception. Depuis 2008, le FMI a surestimé en moyenne de 4 points de pourcentage la croissance de la Grèce. En 2011, il prévoyait +1,1% de croissance hellénique, alors que celle-ci s’était finalement retrouvée à -7%! On peut donc dire que depuis 2008 l’information contenue dans les prévisions du FMI pour la Grèce est nulle… Ce qui n’a pas empêché l’institution de participer à la fameuse troïka prodiguant force conseils de réformes aux Hellènes.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Kenneth Arrow, futur Prix Nobel d’économie, travaillait auprès du bureau météorologique de l’armée américaine. Après quelques semaines de service, il envoya une note candide à son général l’informant que les prévisions étaient souvent erronées et que les énormes moyens pour l’élaboration de ces dernières pourraient être utilisés à de meilleures fins. Quelques jours plus tard, il reçut, de la part du chef d’état-major, la réponse suivante: «Le général est parfaitement conscient que les prévisions météorologiques sont presque toujours fausses, mais il en a besoin pour sa planification.»

Cette anecdote est un cas typique de biais de comportement. Contrairement à l’adage de John Maynard Keynes selon lequel l’«approximativement correct» vaut mieux que le «précisément incorrect», nous préférons les prévisions erronées à l’incertitude. Les prévisions, même fausses, nous donnent l’illusion de contrôler le destin. Etre conscient de cela permet d’éviter bien des déconvenues.
•    Chef économiste, UBS Wealth Management

 

Isabelle Chaperon dans « Le Figaro » du 9 octobre 2012

Article intitulé : Des assureurs s’unissent pour investir en Bourse
« Fonds stratégique de participations (FSP), qui vient d’être créé dans la plus grande discrétion par quatre leaders de l’assurance-vie : CNP Assurances, Prédica (Crédit agricole), BNP Paribas Cardif et Sogécap (Société générale). Une grande première dans le secteur privé. Ces concurrents, qui représentent ensemble environ la moitié des 1 400 milliards d’euros d’encours de l’assurance-vie en France, ont décidé de mettre en commun leurs participations jugées stratégiques dans les entreprises françaises. « Nous regroupons nos forces pour mieux jouer notre rôle d’investisseur à long terme et contribuer ainsi plus efficacement au développement des entreprises françaises », relate Éric Lombard, PDG de BNP Paribas Cardif, la filiale d’assurances de BNP Paribas, qui assure la première présidence tournante du FSP : « Nous demanderons à être associés à leur gouvernance, y compris le cas échéant à travers un siège au conseil d’administration. » Le FSP s’engagera à rester au moins cinq ans au capital de ses participations. Le fonds va s’installer de manière progressive, avec une force de frappe d’environ 1 milliard d’euros pour commencer. Il en reste sous le pied pour monter en puissance, les quatre partenaires initiaux totalisant ensemble plus de 40 milliards d’euros placés en Bourse. Le fonds, en outre, a vocation à accueillir d’autres assureurs. Actuellement, les discussions battent surtout leur plein entre les fondateurs afin de déterminer quelles participations existantes seront apportées. « Nous nous autorisons également à construire des positions nouvelles », précise Éric Lombard. Cible principale, les belles mid-caps françaises. La gestion du Fonds stratégique de participation a été confiée à la Compagnie financière Edmond de Rothschild. Afin d’être irréprochable sur la gouvernance, le FSP proposera à des administrateurs indépendants les sièges qui lui seront attribués. Sur le plan prudentiel, enfin, cette union sera positive pour les assureurs. Elle leur permet, en effet, de bénéficier d’une disposition du nouveau cadre réglementaire Solvabilité 2, qui atténue les exigences de fonds propres nécessaires pour couvrir les placements en actions, s’il s’agit de « participations stratégiques ». Jusque-là, la perspective de Solvabilité 2, combinée à des performances désastreuses, avait conduit les compagnies d’assurances à réduire la part des actions dans leurs placements, pour bâtir des portefeuilles de dettes souveraines qui se sont révélés très néfastes. À travers le FSP, les assureurs trouvent le moyen de revenir en Bourse, au moment où les investisseurs en actions se font rares. Les entreprises françaises ne s’en plaindront pas. « Les assureurs ont dans leur ADN le fait d’être des investisseurs de long terme », se félicite Jean-Hervé Lorenzi, conseiller de la Compagnie financière, associé au dossier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 


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6 janvier 2011


1) Immobilier, simple logement ou pilier de l'Etat ?
26 décembre 2010


2) Immobilier et défiscalisation
26 décembre 2010


3) Immobilier/Bourse
26 décembre 2010 Mise à jour au 6 janvier 2015


Et si l'évaluation des SICAV et FCP était fausse ?

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