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Raisonner en flux comptables ou en dynamique financière ?
8 décembre 2010
Et si l'évaluation des SICAV et FCP était fausse ?
Comprendre :
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- l'économie et les cycles financiers
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Amid Faljoui dans « Trends.be », Belgique, du 6 mars 2012
Article intitulé : Budget : vers une chasse aux super-riches ?
« La réunion ministérielle chargée de trouver 2 milliards d’euros pour équilibrer les comptes de notre Etat fédéral s’est arrêtée hier soir vers 22 h 30. Pour le moment, rien n’a filtré de ces négociations. En revanche, ce que l’on sait – par presse interposée – c’est que les personnes fortunées de ce pays se tâtent pour partir en Suisse. Visiblement, les dernières mesures fiscales prises par le gouvernement ne leur plaisent pas. Le plus ironique dans toutes ces histoires de super-riches, c’est que la Belgique risque de voir ses super-riches partir en Suisse, alors que les fortunes françaises vont continuer à venir à Bruxelles pour éviter l’impôt sur la fortune et l’impôt sur la plus-value – comme quoi nul n’est prophète en son pays. »
Dans « Trends.be » du 19 janvier 2012
Article intitulé : Une maison coûte 227.691 euros en Belgique
« Le prix moyen des maisons en Belgique a augmenté de 5,8 % fin 2011. Une maison d’habitation se négocie désormais autour de 227.691 euros. Le prix moyen des maisons en Belgique a augmenté de 5,8 % au quatrième trimestre de 2011 par rapport au précédent trimestre. Une maison d’habitation moyenne revient désormais à 227.691 euros, contre 215.255 euros au troisième trimestre. Des chiffres qui n’englobent toutefois pas les prix des villas, maisons de maître et maisons de rapport. En comparant les prix moyens pratiqués sur l’ensemble de 2011 avec ceux de 2010, les notaires constatent une augmentation de 10,7 % pour la Belgique, avec 214.480 euros contre 193.714 euros l’an dernier. Les régions du pays évoluent dans les mêmes proportions. En Flandre, le prix moyen en 2011 était de 229.374 euros (+ 8,4 %). Dans le sud du pays, le prix moyen s’élève à 165.066 euros (+ 12,6 %). A Bruxelles, une maison d’habitation s’est, en moyenne, vendue à 364.982 euros (+ 8,1 %). Au niveau des provinces, on note des progressions entre 5 % et 11%. Mais le Brabant wallon voit le prix moyen de ses maisons évoluer plus fortement, avec 17,8 % de progression. »
Commentaire : Des prix qui peuvent laisser certains rêveurs. Qui pourrait imaginer une maison dans Paris à 364 982 euros. Pour rappel, le nombre d’habitants au km2 en Belgique est de 359,94 et en France de 94. 70% des Belges sont propriétaires contre 58% en France et une moyenne de 65% en Europe. Je persiste à penser que le problème en France est la concentration organisée de la population sur certaines zones. Concentration est due à une logique d’organisation commerciale déstabilisatrice. Il faut dire que les plus gros « contributeurs financiers », à quantité de niveaux, sont les grandes surfaces. Et pourtant, quel réseau routier ! Quelle couverture aérienne (aéroport et aérodrome) ! Quel réseau fluvial ! Et pour couronner le tout, la France est frontière avec 6 pays (Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Suisse).
Claire Gallen dans « Le Figaro » du 18 août 2011
Article intitulé : Sans gouvernement, la Belgique affiche une croissance insolente
« C’est l’un de ces paradoxes dont la Belgique a le secret : englué dans une crise politique interminable, plombé par une dette proche de 100 % du PIB, le royaume a affiché au printemps une croissance à faire pâlir le reste de l’Europe. La hausse du PIB a atteint 0,7 % au deuxième trimestre par rapport au premier, là où la zone euro doit se contenter d’un piètre 0,2 %, selon les chiffres publiés mardi par Eurostat. Pour les observateurs, l’absence de véritable gouvernement n’est pas étrangère à ce hiatus. La Belgique n’a pas encore commencé l’assainissement de ses finances publiques, et l’absence de mesures d’austérité a sans doute aidé à maintenir la demande intérieure, selon Philippe Ledent, économiste chez ING. L’indexation automatique des salaires sur l’inflation a également permis d’atténuer le choc lié à la hausse des prix. Mais la Belgique a sans doute mangé son pain blanc. En 2008, déjà, le pays avait semblé mieux résister que ses voisins européens en début d’année, avant de plonger à son tour à l’automne. « Très clairement, ce n’est pas durable. Plus de la moitié de l’activité dépend de l’économie européenne, et ne peut pas évoluer de façon indépendante à long terme », souligne l’économiste d’ING. Une situation intenable, alors que les marchés demandent des réformes structurelles d’ampleur face à la crise de la dette. L’écart entre les taux d’intérêt belges et allemands s’est envolé à des niveaux records début août (220 points de base) avant de se réduire avec l’accalmie sur les marchés. La tourmente pourrait reprendre si Standard & Poor’s dégradait la note de la Belgique, comme elle a menacé de le faire en décembre face à l’inertie politique. »
Commentaire : De nouveau, nous avons un exemple de la stupidité actuelle. La Belgique qui prouve que l’absence de gouvernement n’empêche en rien le bon fonctionnement économique et financier d’un pays, bien au contraire, est attaquée sous des prétextes fallacieux et dogmatiques. Et si l’on n’avait pas besoin des politicards nationaux qui, pour se défaire de toute responsabilité, délèguent leur décision et leur responsabilité à des agences de notation et autres organismes de « défaisance » ? Et si la mise en place de L’Europe financière sonnait le glas des politicards nationaux qui, pour la plupart, ne sont que des parasites et de vulgaires acteurs de série B répétant des leçons apprises dans un environnement « marketing » pour mieux faire « passer la pilule » à des citoyens de plus en plus perplexes et agacés. A quand un gouvernement Européen en remplacement des multiples gouvernements nationaux ? Gouvernements nationaux éphémères dans leur durée de vie mais non dans les dégâts de leurs décisions égocentriques et/ou achetées.
Dans « L’Echos (Belgique)» du 23 juillet 2011
Article intitulé : Les Belges n’ont jamais été aussi riches
« Au premier trimestre, le patrimoine financier des particuliers a dépassé 931 milliards d’euros, selon la Banque nationale de Belgique. Compte tenu de leur endettement, le patrimoine financier net des particuliers s’élève à 731,9 milliards d’euros. »
Florence Autret dans « La Tribune » du 13 juillet 2011
Article intitulé : Sans gouvernement, la Belgique résiste mieux que d’autres à la crise
« Quatorze mois après les dernières législatives, la formation d’un nouvel exécutif bute toujours sur les nationalistes flamands. L’OCDE salue les progrès économiques du royaume. Le pays a relativement bien surmonté la crise mondiale, avec une hausse du chômage inférieure à la moyenne de l’OCDE et une reprise économique plus soutenue que dans la zone euro. »
Marc Fiorentino dans « Le Figaro » du 2 mai 2011 :
Article intitulé : Les vertus du modèle belge de gouvernement
« Tout a démarré comme une mauvaise blague belge. Ah, ces Belges ! Ils n'ont même pas de gouvernement ! La blague belge se transforme peu à peu en « modèle belge ». Sans gouvernement ? Il y a un gouvernement en Belgique. Un gouvernement dirigé par Yves Leterme, 48e Premier ministre belge, pourtant battu aux élections. Un gouvernement qui ne peut que « gérer les affaires courantes ». C'est tout. Pas plus. Pas moins. Mais c'est merveilleux, un gouvernement qui gère les affaires courantes ! Sans faire de politique politicienne. Sans faire de spectacle. Sans lancer des réformes spectaculaires comme la loi Tepa du 21 août 2007 « en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat » pour les annuler presque intégralement moins de quatre ans après. Sans accorder des aides aux grandes entreprises et aux banques qui n'en ont pas besoin. Sans penser à la prochaine échéance électorale et au jeu des alliances. Sans accentuer des clivages et des rivalités dans la population. Sans attaquer avec son aviation un pays en laissant un autre pays voisin massacrer tranquillement et quotidiennement des centaines de civils. Plus de sommets inutiles. Plus de centaines de commissions, de « conseils nationaux » qui ne débouchent sur rien mais qui permettent de faire plaisir à des « personnalités ». Plus de cortèges de dizaines de voitures avec gyrophares et de motards pour un simple déjeuner en ville. Plus de primes à la casse qui se transforment indirectement en bonus de présidents de groupes automobiles. Plus de primes de 1.000 euros qui ne satisfont personne et pénalisent les PME qui tentent de s'en sortir. Plus de dépenses publiques inutiles et de frais somptuaires de fonctionnement. Ce n'est pas un rêve, ça ? Un gouvernement qui gouverne. Depuis combien de décennies n'avons-nous pas eu cela ? Un gouvernement qui gère les affaires courantes. Un vrai fantasme. Est-ce que la Belgique est du coup en dehors du coup ? Non. Sa croissance va être de 1,6 % en 2011. Les fonds spéculatifs se sont cassé les dents sur ce qui ne devait être qu'une formalité, alors que faisaient rage la bataille de l'Irlande et la bataille du Portugal. La spéculation n'a pas pu entraîner la Belgique endettée dans la tourmente de la crise de la dette et, aujourd'hui, les taux belges à 10 ans sont nettement plus bas que les taux espagnols et à des années-lumière des taux grecs, irlandais et portugais. La Belgique se paie même le luxe de ramener son déficit budgétaire en dessous de 5 %. Elle a assuré, sans paillettes mais avec efficacité, la présidence tournante de l'Union européenne pendant six mois à partir du 1er juillet 2010 et a joué un rôle actif sur les décisions internationales concernant la Libye. La Belgique nous offre involontairement un modèle d'alternative politique. Pas celui d'un pays sans gouvernement mais un pays avec un gouvernement qui gère les intérêts de ses habitants au mieux, de façon pragmatique et non dogmatique. »
Commentaire : Et si ce qui se passe en Belgique étaient les prémices de la Fédération Européenne future ? Fin des « politiques » nationaux en faveur d’hommes politiques européens. Quels gains économique et financier pour les pays constituant l’Europe ! Quels gains pour les citoyens Européens ! Qu’elle est la réelle représentativité des « politiques » nationaux actuels auprès de la population nationale ? « Politiques » élus par une minorité, minorité dont-il ne reste qu’une poignée de citoyens lorsque l’on a enlevé certains militants « dogmatisés » et « infantilisés » pour qu’ils soient à géométrie variable en cas de besoin. Est-il encore concevable de voter pour des « politiques » qui se diffament et qui « se balancent » entre eux ? Qui, peu de temps après, pour des raisons d’intérêt personnel s’affichent ensemble en expliquant qu’ils se sont réconciliés…avant de s’attaquer de nouveau quelques temps après.
Dans « Les Dauphiné Libéré» daté du 22 octobre 2010 en page 33 :
Article intitulé : Le ministre belge qui préfère l’Allemagne
« En cas de scissions de la Belgique, la Wallonie francophone aurait « intérêt » à se rattacher à l’Allemagne. C’est ce que pense le ministre belge francophone de l’Energie et du Climat. Selon Paul Magnette, la France a « une culture aux antipodes » de celle des Belges. »
Aurore Hennion dans « Le Figaro » daté du 13 août 2010 en page 19 :
Article intitulé : Les Belges, les plus riches de la zone euro.
« Le patrimoine financier des familles belges a atteint 916 milliards d’euros fin mars, soit 210% de leur PIB, selon l’office européen de statistiques Eurostat. Une famille belge possède en moyenne 156 000 euros de placement et épargne, plus que les ressortissants de tous les autres pays européens. L’embellie boursière du deuxième trimestre 2009 a permis aux familles belges d’effacer la quasi-totalité de leurs pertes de patrimoine pendant la crise. »
« Le Soir » du 15 juillet 2010 en page 1 :
Article intitulé : Fraude fiscale en 2009 : 4,23 milliards.
« L’administration fiscale a enrôlé l’année dernière 4,226 milliards de suppléments d’impôts dans le cadre de la lutte contre la fraude fiscale. »
Pascal Lorent dans « Le Soir » du 15 juillet 2010 en page 5 :
Article intitulé : Logement social : mesures à la rentrée.
« Le secteur du logement social fait le grand écart et ne tiendra plus longtemps dans cette position. La paupérisation de la population a changé un droit universel en service résiduel. »
Commentaire : On se croirait en France.