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Raisonner en flux comptables ou en dynamique financière ?
8 décembre 2010
Et si l'évaluation des SICAV et FCP était fausse ?
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commerce
Thierry Charles, directeur des affaires juridiques d’Allizé-Plasturgie, dans « Les Echos » du 1 septembre 2010 en page 15 :
Article intitulé : Sous-traitance : l’indispensable réforme.
« La plupart des grandes réussites industrielles de ces dernières années s'expliquent par un recours intensif à la sous-traitance. Elle demeure un jalon déterminant dans le processus de gestion de la qualité et de la traçabilité. C'est enfin un facteur essentiel de l'aménagement du territoire à la fois pour développer le tissu industriel régional mais également pour attirer les investissements ! Or du fait du rôle de plus en plus dictatorial joué par les directeurs d'achats, les sous-traitants souvent « coincés » entre des donneurs d'ordre et des fournisseurs puissants (entre le marteau et l'enclume !) pâtissent particulièrement de cette situation. Les apporteurs de capitaux et notamment les fonds de pension imposent à l'industrie des standards de rentabilité de plus en plus élevés qui impactent les marges des fournisseurs. La loi sur la sous-traitance, qui fête cette année son 35 e anniversaire, protège le sous-traitant. Son objet était de défendre le sous-traitant en cas de défaillance de son client immédiat, appelé « entrepreneur principal », et de lui conférer un droit direct envers le client final, appelé « maître d'ouvrage ». Or les principaux bénéficiaires ne l'utilisent pour autant que trop rarement alors que par ailleurs le droit de la sous-traitance est en constante évolution. La loi de 1975 ne traite pas des abus de puissance économique ou du détournement des droits de propriété intellectuelle, elle ne vise que le non-paiement du sous-traitant. Aussi , les entreprises de sous-traitance demandent un statut juridique réglementé de la sous-traitance industrielle. »