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CYCLE 2016


Bruno Trévidic dans « Les Echos » du 7 mai 2012

Article intitulé : Air France-KLM  touche le fond mais prépare le rebond  

« Jean-Cyril Spinetta, le PDG d’Air France KLM, « Si nous baissons nos coûts, hors carburant, de 10 %, nous serons du bon côté du trait pour les sept à huit ans à venir », assurait-il récemment en petit comité. Et si ses modalités du plan Transform 2015 restent à arrêter. »

Dans « Boursorama.com » du 4 mai 2012

Article intitulé : Qantas reporte la réception de deux Airbus A380 livrables en 2013 :
« La compagnie australienne Qantas a annoncé vendredi qu'elle reportait à 2016/2017 la réception de deux avions gros porteurs A380 d'Airbus livrables en 2013, dans le cadre de son programme d'économies destiné à enrayer le déclin de ses performances opérationnelles. Ce délai permettra à Qantas de réduire de 400 millions de dollars australiens (312 millions d'euros) ses dépenses en capital sur l'exercice 2012/2013, à 1,9 milliard de dollars. »


Dans « Challenges » du 12 avril 2012

Article intitulé : Les finances des agences de l’Etat dérapent (CNRS, Pôle emploi…)

« L’inspection des Finances préconise de réduire leurs charges de fonctionnement de 10% sur la période 2013-2016. »                                                                                                

Dans « Boursorama » du 5 avril 2012 

Article intitulé : Nicolas Sarkozy confirme l'objectif d'équilibre budgétaire en 2016
« Nicolas Sarkozy promet dans son projet pour le prochain quinquennat de ramener les finances publiques françaises à l'équilibre en 2016 et prévoit un léger excédent de 0,5% du PIB en 2017, selon un document distribué jeudi par son équipe. Le projet de Nicolas Sarkozy se traduit en revanche par une hausse du taux des prélèvements obligatoires, de 43,8% en 2011, 44,6% en 2012, 45,1% en 2013, 45,4% en 2014, 45,6% en 2015 et 45,8% en 2016, avant de redescendre légèrement à 45,6% en 2017. »


Commentaire : Cette revue de presse n’est pas politique. L’extrait de l’article est repris uniquement dans le cadre du cycle SOCIOECOPOFI.

Dans « Le Revenu » du 30 mars au 5 mars 2012 

Article intitulé : Imerys Gilles Michel, PDG

« Nous prévoyons une croissance supérieure à celle de l’économie mondiale d’ici à 2016 »

Dans « Boursorama » du 30 mars 2012 

Article intitulé : Canada: un budget d'austérité pour retrouver l'équilibre en 2016
« Le ministre canadien des Finances Jim Flaherty a présenté jeudi un budget d'austérité qui prévoit un relèvement de l'âge de la retraite et des coupes drastiques dans les ministères pour rendre l'économie plus concurrentielle et renouer avec les excédents budgétaires d'ici 2016. Le Canada va réduire cette année son déficit de façon plus importante que prévu, grâce à des réductions de dépenses "modérées" et une croissance économique de 2,1%, a-t-il annoncé. Mais la réduction des dépenses est appelée à s'accentuer et elle se traduira par la suppression de 19.200 postes de fonctionnaires fédéraux sur une période de trois ans (4,8% de l'effectif total), alors que le gouvernement conservateur espère devenir l'un des premiers du G7 à renouer avec les excédents budgétaires à partir de 2015-2016. »

Gilbert Kreijer, Wilfrid Exbrayat, Jean Décotte dans « REUTERS » du 1 mars 2012 

Article intitulé : Le déficit des Pays-Bas devrait dépasser le seuil autorisé jusqu'en 2015
« Le déficit budgétaire des Pays-Bas dépassera la limite autorisée jusqu'en 2015 et la dette publique augmentera si des mesures ne sont pas prises, montrent les projections officielles publiées jeudi. Sans réformes particulières, le déficit budgétaire représenterait 3,3% du PIB en 2015, année où arrivera à terme le mandat de la coalition chrétienne démocrate-libérale minoritaire, contre 4,5% cette année, suivant les prévisions du CPB, groupe de réflexion du gouvernement néerlandais. Ce dernier voit également la dette des Pays-Bas atteindre 75,8% du PIB en 2015 contre 69,7% cette année. Le Pacte de stabilité et de croissance autorise un déficit représentant 3% du PIB au maximum. »                                                                          

Benoit Apparu, ministre délégué au logement, dans « Le Monde » du 2 mars 2012 

Article intitulé : Construire intelligemment, construire plus

« 130 000 logements doivent être créés d'ici à 2016 Crise du logement, comment en sortir ? La difficulté croissante des classes moyennes à se loger, devenue synonyme de leur précarisation, est un enjeu majeur de la campagne électorale. En effet, il y a des déséquilibres marquants entre les différents territoires, la situation n'est pas homogène, mais des crises du logement se concentrent dans certaines zones, les plus peuplées, comme l'Ile-de-France ou encore la région PACA. L'unique réponse pour faire face à ce manque de logements est la construction, à condition qu'elle soit territorialisée. Construire plus, construire là où il y a de la demande et prioritairement là où les demandes sont les plus fortes. L'engagement de la nation en matière de logement n'a jamais été aussi fort, il représente aujourd'hui 41 milliards d'euros. Dans le contexte actuel de réduction des déficits publics, il nous faut donc inventer un nouveau modèle économique qui va nous permettre de construire davantage de logements pour répondre à l'attente des Français. Les crises du logement tiennent essentiellement aux prix élevés, pour inverser la tendance il faut donc - comme je le mentionnais - construire plus : c'est le jeu de l'offre et de la demande.  Mais la vraie question est : comment construire plus en évitant que l'Etat injecte toujours plus d'argent sur le marché immobilier ? Cette masse d'argent public a d'ailleurs un effet pervers, elle contribue à alimenter la hausse des prix. Le bilan du gouvernement en la matière est déjà très encourageant, puisque, sur la période 2008-2012, la libération du foncier public aura permis la construction de 55 000 logements. Comme l'a annoncé le président de la République, un grand plan de cession vient d'être acté pour la période 2012-2016, permettant la construction de près de 130 000 logements dont 50 000 en région Ile-de-France, région la plus touchée par la pénurie de logements. La mobilisation du foncier public est d'autant plus essentielle qu'une grande partie du foncier est située dans les zones tendues et dans les centres-villes. »

Commentaire : En dehors, de  retrouver les cycles SOCIOECOPOFI, nous retrouvons la tendance à la concentration de logements sur le plus petit espace possible en occultant les réalités humaines. Tant que l’on ne favorisera pas une meilleure organisation de l’espace, nous créerons les conditions de l’insécurité et de la violence. Les seuls gagnants dans ce système sont les vendeurs de caméras de vidéosurveillance, les dealers, les ventes d’alcool etc… Les perdants sont : les Etres Humains, l’écologie, la famille….

Dans « L’AGEFI Hebdo » du 28 février 2012

Article intitulé : Le commerce mondial redécollera plus vite que prévu, selon HSBC

« Au cours des cinq prochaines années, les échanges commerciaux mondiaux devraient progresser à un taux annualisé de 3,8% grâce à une reprise de l’économie mondiale plus rapide qu’attendu. Ensuite, entre 2017 et 2021, ils devraient augmenter à un taux annualisé de 6,2%. Le commerce mondial devrait s’accroître de 86% au cours des prochaines quinze années. La perspective de la croissance du commerce français est moins rose. A peine inférieure à la moyenne mondiale dans les cinq ans à venir, l’écart devrait se creuser significativement à partir de 2017. Une grande partie des échanges commerciaux de l’hexagone s’effectuent avec l’Union européenne et non avec les régions les plus dynamiques du monde que sont l’Amérique latine et l’Asie-Pacifique. »»
                                                                                       

Dans « Challenges » du 23février 2012

Article intitulé : Comment la croissance pourrait exploser après la crise
« Et si, déjouant tous les pronostics, nous connaissions une très forte croissance après avoir réglé la crise des finances publiques ? C'est l'hypothèse de l'économiste Nicolas Bouzou, qui assure que nous ne sommes qu'aux prémices de la révolution liée à l'arrivée des nouvelles technologies. Depuis plus de 10 ans, Internet, les énergies renouvelables ou encore les nano-technologies ont bouleversé notre quotidien. Une véritable révolution de la dématérialisation, comparable selon Nicolas Bouzou à l'invention de l'agriculture ou à celle de la machine à vapeur. Or, chaque révolution industrielle a été suivie d'une phase transitoire difficile avec la disparition de pans entiers de l'économie et une réorganisation sociale délicate. Selon l'économiste, nous serions encore dans cette période de transition, le temps que les nouvelles technologies prennent toute leur ampleur dans les applications qu'on peut en faire. Sur le long terme cependant, cela a toujours permis de créer davantage de richesses. Cela signifierait qu'une fois l'assainissement des finances publiques assurées, ce qui prendra selon lui au moins 4 à 5 ans, les pays développés pourraient à nouveau connaître un véritable boom économique. »

Commentaire : Sur ce thème, je vous propose « Le monde du futur de Samsung » http://www.youtube.com/embed/OO39mCdWNvM Un grand merci à la personne qui m’a signalé ce lien.
                                                                       
Christophe Palierse dans « Les Echos » du 23 février 2012

Article intitulé : Accor est confiant pour 2012  

« Le résultat avant impôt et éléments non récurrents du groupe hôtelier a bondi de 31,4 %. La mise en œuvre de son plan stratégique se déroule sans anicroche.Comme l’a souligné, avec satisfaction, le PDG d’Accor, Denis Hennequin, le groupe a également franchi« plusieurs caps symboliques »dans la mise en œuvre de son plan stratégique à horizon 2015. »
                                                                     

Dans « Les crises.fr » source GEAB du 17 février 2012

Article intitulé : Crise systémique globale – Euroland 2012-2016 : Pérennisation d’une nouvelle puissance globale sous condition de démocratisation
« La peur largement entretenue par la City de Londres et Wall Street d’un éclatement de la zone Euro à l’occasion de la crise de la dette grecque s’est avérée infondée. L’Euroland sort très renforcé de cet épisode violemment conflictuel avec ses « alliés naturels ». Selon notre équipe, 2012 va donc marquer le point de départ de la pérennisation d’une nouvelle puissance globale, l’Euroland. Ces cinq années vont conduire les Européens a influencer profondément un rééquilibrage géopolitique mondial tandis qu’en interne une phase radicalement nouvelle de l’intégration européenne s’ouvre dans les mois à venir. Les années 2012 et 2013 vont en effet apporter de grands bouleversements dans ce domaine affectant directement le commerce global comme la puissance respective des devises concernées. Dans le contexte de crise systémique globale, pour les européens, deux tendances stratégiques vont marquer ces cinq années : d’une part la pérennisation de l’Euroland comme nouvelle puissance globale à part entière ; et d’autre part, l’impératif absolu pour les élites européennes de lever l’hypothèque démocratique qui pèse désormais lourdement sur le processus d’intégration européenne. Notre équipe analyse dans ce GEAB N°62 pourquoi à partir de la seconde moitié de 2012, les conditions seront optimales pour que l’Euroland puisse assumer pleinement ces deux tendances. De 2012 à 2016, trois séquences majeures vont caractériser la pérennisation de l’Euroland comme souverain à part entière et la levée de l’hypothèque démocratique. Avant d’entrer dans le détail du cas européen, notre équipe souhaite rappeler que la grande différence aujourd’hui entre l’anticipation de l’évolution des Etats-Unis et celle de l’Europe tient au fait que les Etats-Unis ont un système politico-institutionnel archaique et complètement paralysé, alors que l’intégration européenne possède une forte dynamique associée à une grande souplesse institutionnelle. L’absence de réformes majeures aux Etats-Unis depuis le début de la crise en 2008 comparée à l’impressionnante série de bonds institutionnels européens depuis mi-2010 (des évolutions jugées impossibles par beaucoup il y a encore deux ans) en offre une frappante illustration. Dernier point de préambule, le processus décisionnel européen va considérablement s’améliorer pour ce qui est de l’Euroland puisque désormais seuls les pays partageant l’Euro prendront les décisions. C’est d’ailleurs l’un des grands mérites de ces années de crise que d’avoir enfin clarifié une situation aberrante qui voyait des pays hors zone Euro, voire anti-Euro (comme le Royaume-Uni), participer aux décisions sur l’Euro. Séquence 1 – 2012-2013 : Fin de la consolidation opérationnelle budgétaro-financière de l’Euroland / Lancement des premières politiques socio-économiques communes pro-actives / Accélération de la différenciation Euroland-UE A la mi-2012, l’Euroland se sera dotée de tout une série de nouveaux dirigeants nationaux (Espagne, Italie, Grèce, France, Slovénie, Belgique, …). L’Euroland sera donc dirigée par des hommes et des femmes qui pour la plupart seront arrivés au pouvoir après le déclenchement de la crise. Jusqu’à la fin 2011, ce n’était pas le cas ; bien au contraire, la plupart des dirigeants de la zone Euro étaient des produits électoraux du monde d’avant la crise. Le fait que ces dirigeants, médiocres politiciens pour la plupart, et totalement non préparés à l’effondrement des valeurs/convictions qui étaient les leurs jusqu’en 2008, aient néanmoins pu affronter relativement bien la crise globale est une preuve de la dynamique d’intégration européenne à l’œuvre au sein de l’Euroland. Notre équipe considère en effet qu’ils étaient la génération de politiciens la moins bien armée pour « sauver la construction européenne » puisque généralement pas très intéressés par l’Europe et souvent sous la coupe des banques et de Washington. Pour reprendre une analyse de Franck Biancheri datant de 1989, « les politiciens babyboomers risquent de casser le projet européen auquel ils ne comprennent rien, avant que les générations « Erasmus » ne puissent entrer en jeu ». Ce que nous enseigne cet épisode, c’est que si même des dirigeants non préparés et peu fiables ont su trouver les réponses permettant de bâtir les fondements de l’Euroland au milieu d’une crise historique, il est très rationnel de considérer que des dirigeants plus inspirés et mieux préparés (au moins par le fait qu’ils auront vécu cette crise avant d’arriver au pouvoir) seront capables de faire au moins pareil, sinon mieux. Le passage par la phase d’austérité était inévitable, comme nous l’avions anticipé depuis 2008/2009, car l’intégration de l’Euroland impose d’avoir des règles communes, réellement appliquées et de cesser les politiques de surendettement collectif promues ces dernières décennies par les banquiers et les pôles financiers de la City et Wall Street. Le cas de la Grèce est exemplaire. Pour surmonter le problème grec, il faut casser la classe dirigeante parasitaire qui a conduit ce pays à la ruine. Or l’Euroland n’a pas beaucoup de moyen à ce jour pour ce faire, sinon bien montrer aux Grecs que personne ne fait plus confiance à leurs dirigeants. C’est aussi un moyen dissuasif vis-à-vis des dirigeants des autres pays tentés par l’endettement pour essayer de garder le pouvoir. Ainsi 2012 et 2013 vont voir la finalisation des nouvelles règles de gouvernance budgétaire, fiscale et économique communes de l’Euroland. Contrôle commun des budgets, évolution vers une harmonisation fiscale, rapatriement des marchés financiers en Euro dans l’Euroland, réglementation financière renforcée, agence de notation européenne, taxe sur les transactions financières, Eurobonds, instauration d’un degré maximum d’exposition des dettes gouvernementales aux marchés financiers hors Euroland, …Pour les équipes qui arrivent au pouvoir dans l’Euroland, ces évolutions sont des évidences ; alors qu’elles étaient révolutionnaires pour leurs prédécesseurs. Mais, sur ces bases, les deux années à venir vont également voir le lancement de plusieurs grandes initiatives communes destinées à construire l’avenir : programme commun d’investissements publics (infrastructures communes dans le domaine des transports, de l’éducation, de la formation, de la santé, de la science et de la technologie, …). Leur financement va déclencher l’un des grands débats des deux prochaines années car il sera impossible, selon notre équipe, d’éviter un recours à l’emprunt direct auprès des citoyens, court-circuitant ainsi les banques et le financement sur les marchés financiers. D’autre part, à partir de la seconde moitié de 2012, l’Euroland va assister au retour constructif des Français dans le projet européen. C’est une réalité oubliée de beaucoup puisque cela fait 17 ans qu’elle a disparu du processus décisionnel européen. Ces tendances au repli ou à l’anecdotisme ont bien entendu été renforcées par la domination anglo-saxonne sur l’agenda européen, poussant l’élargissement et l’Europe-marché au détriment de l’intégration et de l’Europe-puissance. Cette « absence française » au niveau européen n’aura été que le reflet d’une déconnection croissante du pouvoir parisien avec le pays réel . L’Euroland qui fonctionne beaucoup sous forme de réseaux informels va progressivement devoir se doter de quelques bases institutionnelles. Ainsi, après une quinzaine d’années d’errements sous influence britannique et américaine, pendant lesquelles les Européens se sont fourvoyés de projets d’élargissement sans avenir (Turquie, Ukraine, …) à des stratégies économico-financière illusoires (stratégie de Lisbonne, … ), les années à venir porteront la marque du retour à l’intégration politique et économique, comme c’était le cas lors de la première renaissance communautaire des années 1984-1992. »                                                        

Emmanuel Grasland « Les Echos» du 17 février 2012

Article intitulé : GDF Suez : Mestrallet en passe d’être reconduit jusqu’en 2016  
« GDF Suez devrait conserver Gérard Mestrallet comme capitaine pendant encore quatre ans. Lors de l’assemblée générale des actionnaires du 23 avril, le conseil d’administration du groupe va proposer de repousser la limite d’âge du président et du directeur général de GDF Suez de soixante-cinq à soixante-sept ans, indiquent plusieurs sources au sein du conseil. Cette modification des statuts a été actée lors d’un conseil d’administration qui s’est tenu la semaine dernière. En l’espace de seize ans, il a totalement métamorphosé le holding financier d’origine, pour en faire un géant du gaz et de l’électricité. »
                                                                              
Dans « Le Figaro » du 15 février 2012

Article intitulé : 800.000 emplois créés d'ici 2016

« Le centre d'analyse stratégique évalue les secteurs créateurs et destructeurs d'emploi sur les cinq prochaines années. D'ici 2016, 783.000 emplois pourraient être créés dans le secteur marchand, soit en moyenne environ 160.000 emplois chaque année, selon les prévisions du Centre d'analyse stratégique »
                                                                                    
Commentaire : Beaucoup de vérités sont dites. 350 millions d’euros voilà les frais de représentation versés à Bruxelles. Il est étonnant que les lobbyistes, pour rappel ce sont des groupes de pression, soient devenus une normalité. Les mêmes (certains politiques et certains hauts fonctionnaires) qui instaurent des normes délirantes et souvent stupides aux Peuples érigent les groupes de pression en partenaire. Partenaire sur qui ils peuvent compter pour leur donner la direction de leurs décisions voire, très souvent, leur fournir les textes qu’ils doivent faire voter. Qui critiquera le service après-vente des lobbyistes ? 350 millions d’euros ramenés aux nombre de personnes « lobbyisées », cela fait combien ?

Harold Thibault dans « La Tribune » du 13 février 2012

Article intitulé : Quand le PDG d'Air France se voit numéro 1 mondial en 2016...

« Alexandre de Juniac a déclaré qu'il visait le leadership dans quatre ans en termes de nombre de passagers transportés et de qualité de services. »

Bertrand Jacquillat dans « Le nouvel Economiste » du 9 au 15 février 2012

Article intitulé : La main invisible du marché 400 milliards de dollars
 « A l’annonce par la société d’un doublement de ses bénéfices en 2011 par rapport à 2010, l’action d’Apple n’a progressé que de 6 %. Et pourtant, sur la base des critères élémentaires de valorisation, Apple apparaît bon marché : à peine 10 fois ses bénéfices 2011, c’est-à-dire 15 % de moins que la moyenne des sociétés américaines, avec une rentabilité des capitaux employés près de deux fois supérieure à celle de Google et supérieure à toutes les sociétés de l’industrie électronique, tant pour 2012 qu’à l’horizon 2016 selon les estimations d’Associés en Finance. Par ailleurs, Apple a la trésorerie la plus élevée de toutes les sociétés, près de 100 milliards de dollars, c’est-à-dire autant que toute la capitalisation boursière de Mc Donald’s ou le PIB de la Slovaquie… Malgré sa liquidité pléthorique, Apple ne verse aucun dividende et ne semble pas près d’en prendre le chemin. Mais c’est peut-être là que le bât blesse. Les investisseurs sont soucieux des emplois hasardeux que les dirigeants pourraient faire de cette manne. »                                                                    

Alain Gabriel Verdevoye dans « La Tribune » du 10 février 2012

Article intitulé : Ultra low-cost -Renault lancera un véhicule à 3000 euros avant 2016
« On travaille sur une plate-forme de véhicules « Ultra Low cost » (à très bas coût) », a affirmé ce jeudi après-midi Carlos Ghosn, lors de l’inauguration de l’usine géante de Tanger, au Maroc. « L’offre aujourd’hui n’est pas suffisante. Il faut descendre en gamme pour créer une offre supplémentaire. Cette plate-forme à très bas coût générera une nouvelle demande. En Inde, il n’y a que 30 voitures pour 1.000 habitants, contre 500 dans un pays comme le Portugal et 800 aux Etats-Unis. Cette offre supplémentaire permettra d’augmenter les volumes », souligne le PDG. Prix d’un tel modèle ? Officiellement, personne ne s’exprime sur le sujet. Selon des sources internes, le prix de base pourrait tourner autour de 3.000 euros. Chez Renault, on évoquait récemment 2.500 euros et chez Nissan 3.500. Il s’agira bien sûr d’un projet de l’Alliance sous la responsabilité de Gérard Detourbet, l’ancien responsable de l’entre de gamme chez Renault. Carlos Ghosn a en tous cas nié farouchement que les véhicules à bas coûts, et a fortiori à très bas coûts, nuisent à l’activité de… Renault en France. De tels véhicules « ne pourraient pas être faits en France ». Ils « sont le fer de lance de Renault dans les pays émergents. Et, si nous ne le faisions pas, d’autres le feraient. Ils permettent à Renault de venir dans des pays où il n’aurait pu s’implanter autrement », explique Carlos Ghosn. Au passage, le PDG a indiqué que « chaque véhicule produit aujourd’hui dans la nouvelle usine de Tanger « génère 800 euros d’activité en France ». Le site marocain vient de démarrer la production d’un monospace à bas prix, le Dacia Lodgy, qui sera commercialisé en avril. 60 à 70.000 véhicules sont prévus cette année et 180.000 l’an prochain. »

                                                                                        
Les pays émergents devraient représenter plus d’un tiers des revenus du CAC 40 d’ici à 2015 dans « Les Echos » du 11 avril 2011


Assurance-chômage : les cotisations baisseront... fin 2015 dans « Le Figaro » du 26 mars 2011


Altereo est déterminé à tripler de taille d'ici à 2015 dans « La Tribune » du 25 mars 2011.

 

L’Internet mobile aura 5 milliards de clients en 2016 dans « Le Figaro » du 14 mars 2011


Le gouvernement chinois s’engage à faire passer la part des énergies renouvelables dans son mix énergétique de 9% à 11% d’ici à 2015 dans « La Tribune » du 14 mars 2011

                                                                              
Avec Free Mobile et sa box Revolution,  Iliad  veut doubler de taille d’ici à 2015 dans « Les Echos » du 10 mars 2011  

                                                                                           
Legrand  entre dans un nouveau cycle de croissance »   A moyen terme, c’est-à-dire sur environ cinq ans, nous visons une croissance moyenne de 10 % par an dans « Les Echos » du 10 février 2011.

« La production chinoise a progressé de plus de 10 % en 2010, sans doute trois fois plus que la croissance américaine. A ce rythme, l’économie chinoise produira davantage que celle des Etats-Unis dès 2016 (en convertissant son produit intérieur brut au taux de change assurant la parité de pouvoir d’achat). Jean-Marc Vittori dans  « Les Echos » en date du 21 janvier 2011

Avec les projets chinois (C919) et russe (MS21) prévus en 2016, ceux du canadien Bombardier et peut-être brésilien avec Embraer… dans « La Tribune » du 13 janvier 2011

« Le président du directoire de Volkswagen, Martin Winterkorn, a vu son contrat renouvelé pour cinq ans à la tête du premier constructeur automobile européen. Martin Winterkorn a 63 ans et dirige Volkswagen depuis le 1er janvier 2007. Son contrat actuel, qui prend fin le 31 décembre 2011, a été prolongé jusqu'en 2016. » Dans Boursorama en date du 3 janvier 2011



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