Socioecopofi
Humeur

Dernières parutions

Frais variables, réponse à l'Agefi Actif
10 juillet 2009

Emprunt de l'Etat ou Hedge funds
au service de l'Etat

14 juillet 2009  

Qui avait écrit cela dès janvier 2007 ?

Crédit carbone, Financiarisation
Crédit ESG

7 décembre 2009

 

Dernières Nouvelles Formations

Comprendre :
- la Mondialisation et l'Europe
- les cycles boursiers
- les cycles immobiliers
- l'économie et les cycles financiers

Les vendredis de socioecopofi de 10h à 12h tous
les premiers vendredis de chaque mois et certains samedis sur Annecy et Paris.

N'hésitez pas à nous contacter.
Prenez contact avec nous...

democratie

 

Paul Seabright, Ecole d’économie de Toulouse,  dans « Le Monde » du 24 mars 2010 en page 3 :
Article intitulé : La démocratie de l’ascenseur.
« Imaginez que vous êtes seul dans un ascenseur, en route pour le 20e et dernier étage d'un bâtiment. Au 19e, l'ascenseur s'arrête, trois personnes montent, et vous découvrez alors que cet ascenseur est "démocratique" : à chaque arrêt, sa direction est déterminée par un vote à la majorité des passagers. Vous risquez de passer un long moment avant d'atteindre votre destination. Vous allez peut-être même renoncer, pour prendre l'escalier. Dans nos sociétés démocratiques, la gestion des ascenseurs échappe heureusement au vote à la majorité. D'autres questions aussi : le droit de propriété protège, par exemple, contre l'envie des voisins. Vous pouvez vous engager à faire des travaux chez vous car vous savez que votre droit à continuer à y habiter ne sera pas soumis à un référendum des habitants du quartier. Un système basé sur le choix démocratique peut en revanche mener à des changements d'orientation. Les manoeuvres du sénateur Nelson ne sont pas antidémocratiques - son opposition à la réforme était soutenue par les électeurs du Nebraska. En démocratie, le peuple a le droit d'être capricieux ; il y a même souvent intérêt. La mise en oeuvre de programmes économiques cohérents demande une capacité d'engagement que seuls les leaders de talent exceptionnel savent gérer. Ce sont souvent nous, les électeurs, qui oublions les intentions que nous avions lors du dernier scrutin en dénonçant des mesures qui en sont la conséquence ! Critiquer le laxisme budgétaire de la Grèce serait oublier à quel point la création exagérée d'emplois publics a été considérée par les électeurs grecs comme nécessaire à l'établissement de la paix sociale après les années noires de la dictature des colonels. La Grèce ne sera pas le seul pays à devoir se serrer la ceinture. Les électeurs de tous nos pays pourraient peut-être faire preuve de plus de cohérence dans leurs choix avant de blâmer les élus pour l'incohérence de leurs politiques. »


Augustin Landier, professeur de finances à la Toulouse School of Economics, et David Thesmar est professeur de finance à HEC, dans « Les Echos » du 24 mars 2010 en page 15 :
Article intitulé : Les autres leçons de Milgram.
«  Premier message : la rébellion contre un ordre absurde n’est pas une donnée de l’humanité. Deuxième message : c’est la présence physique de la figure de l’autorité qui déclenche l’obéissance aveugle. Troisième message : c’est lorsque l’autorité est monolithique que la soumission est la plus totale. L’instinct d’obéissance découvert par Milgram permet notamment d’expliquer la docilité sans faille des conseils d’administration dans la période précédent certains naufrages industriels célèbres. »



socioecopofi.com – Tous droits réservés – L’ensemble du contenu du site socioecopofi.com est protégé par les lois internationales sur les droits d’auteur, les programmes informatiques, les dessins et la protection de la propriété intellectuelle. La copie et la reproduction sont strictement interdites, tant dans la forme, ses idées ou son contenu, totalement ou partiellement, sans un accord écrit de son auteur Christian PIRE. Le Code de la propriété intellectuelle n’autorisant, aux termes de l’article L. 122-5, 2° et 3°a, d’une part, que les « copies ou reproductions strictement, réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective » et, d’autre part, que « les analyses et reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (art. L. 122-4), cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles L. 335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle