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Raisonner en flux comptables ou en dynamique financière ?
8 décembre 2010
Et si l'évaluation des SICAV et FCP était fausse ?
Comprendre :
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- les cycles boursiers
- les cycles immobiliers
- l'économie et les cycles financiers
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Dans « Boursorama » du 17 janvier 2012
Article intitulé : Le prix de l'électricité pourrait grimper de 30% d'ici à 2016 :
« "Si l'on cumule (tous les facteurs d'augmentation, ndlr), vous avez une évolution du prix de l'électricité tout compris de l'ordre de 30% d'ici 2016 si on applique sans la changer la législation actuelle", par rapport au prix de marché de 2012, a estimé M. de Ladoucette, qui s'exprimait lors d'un colloque organisé à Paris par le club "Energie et développement". »
Arnaud Leparmentier dans « Le Monde » du 2 décembre 2011
Article intitulé : Quand le citoyen se réapproprie la gestion de son énergie :
« Pour se réapproprier, à échelle locale, la gestion de leur énergie, une vingtaine d'associations militent pour le développement des énergies renouvelables de proximité financées directement par les citoyens. Simon Cossus, ingénieur en énergies renouvelables a franchi le pas et est actionnaire depuis 2 ans en ayant placé son épargne dans le fonds Solira, précurseur du Fonds citoyen "Energie Partagée Investissement" EPI, sans but spéculatif qui vient d'être lancée. "Cela fait quelques années que je cherche à mettre en adéquation mes valeurs et mes pratiques et avec la crise financière je cherche à placer mon argent là où je sais à quoi il va être utilisé", confie-t-il à l'AFP, heureux d'avoir "fait des émules" autour de lui, à Montpellier. "En un mois et demi, avant même que le fonds EPI ne soit connu, une quarantaine de personnes ont investi pour 125.000 euros, rien que par le bouche à oreille", se félicite Joël Lebossé, directeur d'Energie Partagée. Quelque 30.000 actions sont proposées, notamment en souscription par internet, jusqu'en septembre 2012 afin de lever 3 millions d'euros, avec un objectif de rendement de 4% en moyenne à condition de maintenir le capital sur 10 ans. Car 10 ans c'est en moyenne le temps qu'il faut pour qu'un projet d'énergie solaire ou éolienne soit rentable. Parmi les succès de ces fonds citoyens tels que le Solira ou l'EPI, la "ferme du XXIe siècle" de Guy Giraud à Saint-Cyr-les-Vignes (Loire) associe 1.800 m2 de capteurs photovoltaïques (250.000 kWh/an) placés sur le toit d'un hangar avec une solution astucieuse de séchage du fourrage vert grâce à la chaleur accumulée sous les panneaux. "L'innovation, basée sur le bon sens, améliore aussi la productivité des panneaux en leur évitant de monter au-delà de 70°", précise Philippe Vachette, qui a réussi à lever près d'un million d'euros avec des particuliers et d'autres organismes, pour ce projet unique en France. A Epône (Yvelines) les investisseurs citoyens participent à hauteur de 311.000 euros à l'alimentation en électricité solaire (62.000 kWh/an) d'un complexe de la chaîne Biocoop comprenant un magasin, une librairie, un restaurant bio et des bureaux. Dans le Morbihan, le Parc éolien citoyen de Béganne verra tourner à partir de l'été 2012 quatre éoliennes de 2,05 MW chacune grâce aux fonds réunis par une cinquantaine de clubs d'investisseurs particuliers. »
Commentaire : Je trouve toutes ces idées géniales et j’y adhère à 100%.
Sandrine Trouvelot, dans "Capital" de février 2010 page 90 ;
Article intitulé : Il faudrait augmenter l’électricité de 50%. Propos recueillis auprès de Elie Cohen, professeur à Science po et membre du Conseil d’analyse économique.
« Pendant les dix dernières années EDF n’a, en effet, pratiquement pas mis un sou dans l’entretien de ses centrales nucléaire. Les pannes se sont donc multipliées et le taux de disponibilité des réacteurs s’est fortement dégradé. Il oscille désormais entre 73 et 75%, contre 82% en 2006 (et plus de 90% aux Etats-Unis et au Royaume-Uni). Les prix pratiqués dans notre pays sont aujourd’hui les plus bas d’Europe, et ils ne permettent absolument pas de couvrir le coût d’entretien des centrales. Si on voulait vraiment qu’EDF – qui a recommencé à investir depuis 2008 à hauteur de 800 millions d’euros par an – fasse le travail, il faudrait augmenter progressivement les tarifs de 50% ! Ce serait très lourd, certes. Mais pas exorbitant, puisque cela reviendrait ni plus ni moins à aligner la facture des Français sur celle des Allemands. »