Socioecopofi
Humeur

Dernières parutions

Frais variables, réponse à l'Agefi Actif
10 juillet 2009

Emprunt de l'Etat ou Hedge funds
au service de l'Etat

14 juillet 2009  

Qui avait écrit cela dès janvier 2007 ?

Crédit carbone, Financiarisation
Crédit ESG

7 décembre 2009

 

Dernières Nouvelles Formations

Comprendre :
- la Mondialisation et l'Europe
- les cycles boursiers
- les cycles immobiliers
- l'économie et les cycles financiers

Les vendredis de socioecopofi de 10h à 12h tous
les premiers vendredis de chaque mois et certains samedis sur Annecy et Paris.

N'hésitez pas à nous contacter.
Prenez contact avec nous...

HEDGE FUNDS

 

Isabelle Chaperon dans « Le Figaro » du 20 juillet 2010 en page 21 :


Article intitulé : Un trader glouton met le marché du cacao en état de choc.
 « Armajaro – à la fois hedge fund et maison de négoce – a pris livraison, la semaine dernière, de quelque 240 000 tonnes de fèves de cacao. Cela représente 7% de la production mondiale.  Certains soupçonnent « Choc Fingers » d’organiser la pénurie en vue de la prochaine échéance de septembre. Le prix du cacao a déjà monté de 250% depuis 2008. »

Commentaire : Que penser de ce fait alors que cette spéculation va générer une perte de revenu pour les plus pauvres ? Que font les organismes de régulation ?

N.A.-K dans « Les Echos » du 14 juin 2010 en page 33 :

Article intitulé : Les gérants enjolivent parfois la réalité.

 « C'est une fâcheuse manie, bien plus courante dans les « hedge funds » que dans la gestion traditionnelle : les gérants ont tendance à gonfler ou lisser leurs chiffres de performances. Les sociétés de gestion rivalisent d'artifices et de créativité au moment d'évoquer l'épineuse question de leurs performances. La tendance qu'ont les fonds alternatifs à « arranger » et enjoliver leurs performances mensuelles est plus courante quand les marchés boursiers sont en hausse, selon une étude (1). En effet, afficher un rendement décevant ou négatif quand les marchés sont bien orientés sera d'autant plus pénalisant pour le gérant en faisant ressortir plus nettement sa contre-performance. D'où une incitation à manipuler sa performance pour rentrer dans le rang et attendre des jours meilleurs. C'est d'autant plus facile que le gérant gère plusieurs fonds. La raison ? Il pourra transférer des actifs de l'un vers l'autre pour gonfler artificiellement la performance du produit qu'il veut davantage mettre en avant. Ainsi, la propension à manipuler ses performances est plus fréquente dans les marchés qui permettent aux fonds alternatifs d'être distribués et packagés sous des « enveloppes » combinant plusieurs autres produits. L'opacité des produits structurés alternatifs permet plus discrètement tous ces petits arrangements avec la réalité. En revanche, quand c'est un « asset manager » qui distribue des fonds alternatifs, il met implicitement sa propre réputation en jeu et contrôle plus étroitement ses « protégés », dont la probabilité de manipuler leurs performances est inférieure de 35 % à 58 %. Imposer un niveau d'investissement minimum dans un hedge fund se retourne contre les clients puisque cela accroît la probabilité de manipuler, certes modestement, les performances afin d'attirer des flux et dépasser le seuil imposé. »

Marc Fiorentino, stratège d’Allofinance.com, dans « La Tribune  » du 26 avril 2010 en page 10 :
Article intitulé : Régulation financière : paroles, paroles…
 « Dix-huit mois après la faillite de Lehman, elles gagnent (les banques) de l'argent, beaucoup d'argent, 3,3 milliards de dollars pour un Goldman Sachs qu'on dit en pleine tourmente, 1,3 milliard pour un Morgan Stanley qui était en perte, et plus de 4 milliards de dollars pour un Citigroup quasi nationalisé et en quasi-faillite il y a un an. Et cet argent, comment l'ont-elles gagné ? En "prêtant aux familles qui essaient d'acheter une maison ? Ou de financer des études ?" Non !!! En spéculant. SPÉ-CU-LANT. Sur le marché des changes, sur les marchés des obligations, grecques, portugaises ou autres pays en difficulté, ou sur le marché des actions sans oublier les fameux dérivés et produits structurés. Car depuis la faillite de Lehman Brothers, les politiques du monde entier n'ont rien fait. Rien. Que des paroles, rien que de mots. Les bonus ? Record absolu des rémunérations des traders en 2009 avec une petite manipulation des chiffres pour mettre une partie de la rémunération en salaires et un petit décalage du paiement du bonus de quelques mois pour que cela soit moins choquant. Les hedge funds ? Vous vous rappelez ? Le G20 devait les brider, les briser, les anéantir. Le chiffre est tombé cette semaine. Les actifs sous gestion dans les hedge funds ont littéralement explosé depuis quelques mois et sont, à 2% près, à leur record absolu de 2007. Les banques ? Les gouvernements les avaient averties : elles allaient voir ce qu'elles allaient voir si elles ne prêtaient pas aux particuliers et aux entreprises...
Aujourd'hui, les PME et les TPE du monde entier n'ont pas accès au crédit et les particuliers, sauf en Chine, encore moins parce que tout l'argent des banques va sur les marchés. Quant aux paradis fiscaux, un petit miracle les a blanchis miraculeusement en quelques semaines : la liste noire est devenue grise, puis blanche... Sur papier, il n'y a plus de paradis fiscaux...
Malgré tous ces échecs, les grands de ce monde n'ont pas peur du ridicule et continuent à jouer la même partition : régulation financière, taxe sur les banques, taxe sur les transactions financières. Sans aucune peur du ridicule, ils nous répètent à chaque G20 et à chaque discours, exactement, mot pour mot, ce qu'ils ont dit avant. »

 

Jean-Pierre Pagé, économiste eu Centre d’études et de recherches internationales (CERI), dans « Le Monde » du 20 mars 2010 en page 21 :
Article intitulé : La Grèce, bouc émissaire trop commode.
« Jusqu’à quand laissera-t-on les hedge funds (fonds spéculatifs) mettre en danger la santé des Etats et l’UE ? Faut-il souligner combien il est amoral d’obliger les pouvoirs publics des pays attaqués par la spéculation à imposer au plus grand nombre des mesures d’ordres budgétaire et monétaire préjudiciables à leur bien-être ? Jusqu’où ira-t-on avant de réagir ? Nous ne sortirons pas de la crise sans une transformation de notre système économique. »

Christophe Tricaud dans « La Tribune » du 18 février 2008 en page 26 :
Article intitulé : Le Napoléon à 1.000 balles.
« Le porte-parole de Georges Soros est resté coi à l’annonce du doublement de la participation des fonds gérés par le multimilliardaire dans le principal fonds coté répliquant les cours de l’or. Le silence de Soros tranche avec sa prise de position récente dans l’enceinte de Davos lorsqu’il qualifiait l’or d’  « ultime bulle ». Les journalistes ne devraient  pas prendre au pied de la lettre les propos de gérants de hedge funds qui ne sont pas de simples observateurs mais des acteurs… qui font parfois le contraire de ce qu’il disent ! »


Régis Arnaud dans « La Tribune » du 10 février 2010 en page 27 :
Article intitulé : Les hedge funds, nouvelle marotte des Japonais.
« Faute de gagner de l’argent sur les actions et les obligations sur les actions et les obligations, les ménages se tournent vers la gestion alternative. Hedge funds n’est plus un gros mot au Japon. Les Japonais ont épuisé les recttes classiques de l’investissement. Ils se tournent vers des acteurs plus « sulfureux », comme les hedge funds.  « Il faut être court-termiste, liquide et transparent pour réussir avec les Japonais » explique Frédéric Eechaute, analyste vétéran de la place financière de Tokyo. « Banques et coutiers recueillent une commission moyenne de 6% la première année sur leurs frais d’ouverture de dossier, à quoi il faut ajouter les frais de gestion d’environ 2%. Bref, si vous gagnez moins de 10% par an, vous perdez de l’argent ! » relève Laurent Halmos, analyste et écrivain spécialisé sur les petites valeurs japonaises. » »

Fabio Marquetty dans « La Tribune » du 5 octobre 2007 page 17 :
« Selon Charles Dautresme, stratégiste chez Axa IM, en mars 2009, de nombreux hedge funds mal positionnés sur les contrats ont dû massivement déboucler leurs positions, ce qui a eu pour effet de faire plonger les cours »

 



socioecopofi.com – Tous droits réservés – L’ensemble du contenu du site socioecopofi.com est protégé par les lois internationales sur les droits d’auteur, les programmes informatiques, les dessins et la protection de la propriété intellectuelle. La copie et la reproduction sont strictement interdites, tant dans la forme, ses idées ou son contenu, totalement ou partiellement, sans un accord écrit de son auteur Christian PIRE. Le Code de la propriété intellectuelle n’autorisant, aux termes de l’article L. 122-5, 2° et 3°a, d’une part, que les « copies ou reproductions strictement, réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective » et, d’autre part, que « les analyses et reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (art. L. 122-4), cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles L. 335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle