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François D’Orcival dans « Le Figaro magazine » daté du 31 juillet 2010 en page 19 :
Article intitulé : Et si on faisait du Sarkozy 2007…
« Quand la gauche a quitté le pouvoir en 2002, on comptait 300 000 assujettis à l’ISF. Avec la droite, ils ont quasiment doublé : ils sont 260 000 de plus ! A partir de quelle richesse créée ? Malgré la crise financière et la récession, ils ont encore augmenté de 40 000 d’une année sur l’autre, selon les chiffres du ministère du budget. La recette fiscale s’est accrue de 160 millions ; elle atteint 3,3 milliards d’euros.»
L.R dans « Les Echos » du 2 juillet 2010 en page 5 :
Article intitulé : François Baroin lance le chantier titanesque de la révision des taxes locales payées par les commerçants.
« Le chantier de la révision des valeurs locatives a été lancé. Les valeurs locatives correspondent en fait au loyer théorique annuel que l’on pourrait tirer d’un bien en le louant à des conditions normales. Celles-ci ont été évaluées en 1960 pour le foncier non bâti et en 1970 pour le foncier bâti. Les impôts locaux sont calculés, ensuite, en multipliant cette base par le taux fixé par la commune. »
Xavier Harel dans « Le Figaro » du 14 décembre 2009 en page 1 :
« Le taux implicite d’imposition (impôts sur les bénéfices effectivement payés rapportés à l’excédent brut d’exploitation) varie de un à quatre selon la taille des entreprises. Il atteint 30 % pour les sociétés de moins de 9 salariés. Mais il tombe à 2% pour les entreprises de moins de 500 salariés, à 13% pour les groupes de plus de 2.000 employés et à 8% seulement pour les sociétés du CAC 40 ! Autre illustration, ces dernières, qui réalisent 30% des marges de toutes les entreprises françaises ne paient que 13% de l’impôt sur les sociétés (IS). Les PME de moins de 250 salariés réalisent 17% des bénéfices, mais en acquittent 21%. L’optimisation fiscale des entreprises du CAC 40 coûte plus de 8 milliards d’euros à l’Etat par an. »