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Emprunt de l'Etat ou Hedge funds
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14 juillet 2009
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Crédit carbone, Financiarisation
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Article intitulé : Tokyo mis sur une nouvelle stratégie à l’export.
« La force industrielle japonaise est désormais davantage dans les composants que dans les produits finis. La domination japonaise s’est en réalité déplacée en amont de la production. Elle se situe désormais au niveau des composants sophistiqués. Partout les prestigieux noms japonais d’hier sont remplacés par leurs concurrents sud-coréens et demain chinois. L’électronique est le secteur emblématique de cette mutation. Les Japonais Shin-Etsu et Sumco produisent depuis 20 ans la plupart des tranches de silice qui servent de base aux circuits intégrés des ordinateurs du monde entier. »
Article intitulé : Le Japon et le syndrome de la dépression..
« A écouter les dirigeants américains, européens ou chinois, personne ne veut d’un avenir économique similaire à celui du Japon. Pour justifier le rachat des banques et les programmes de relance des banques et les programmes de relance massive, les responsables du monde occidental ont expliqué à leurs électeurs : « Nous sommes obligés de passer par là, ou nous terminerons comme le Japon, enlisés dans la récession et la déflation pour une dizaine d’années au moins. » Les dirigeants chinois aiment prendre le Japon à titre de contre-exemple pour ne pas réévaluer leur devise. Et pourtant, de passage à Tokyo, le visiteur voit la prospérité partout. Magasins et bureaux débordent d’activité. Les restaurants font recette, leurs clients y sont du reste mieux habillés qu’à New York ou à Paris. Après tout, même après presque vingt ans de « récession », le revenu par tête au Japon est supérieur à 40 000 dollars. Le Japon est toujours la troisième économie mondiale après les Etats-Unis et la Chine. Son taux de chômage ne dépasse pas les 5%. Même si le Japon n’est pas encore en crise, sa situation budgétaire est chaque jour plus alarmante. A ce jour, le gouvernement a été capable de financer sa dette à 95% en recourant à l’épargne privée, malgré des taux d’intérêt dérisoires. Malheureusement, même si le Japon s’est maintenu jusqu’à maintenant, de grands défis l’attendent. Le tout premier problème est sa main-d’œuvre qui ne cesse de s’amenuiser, en raison d’un très faible taux de natalité et d’une forte résistance à l’immigration étrangère…Les investisseurs qui ont misé contre le Japon dans le passé ont eu tort, sous-estimant grossièrement l’extraordinaire résilience et souplesse nippones. »