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A. DR. dans « Les Echos » du 9 mars 2010 en page 27 :
Article intitulé : Les régulateurs veulent relancer la titrisation.
« Marche arrière. Quelques mois après avoir pointé du doigt le milieu de la titrisation, accusé d’avoir diffusé le risque des crédits immobiliers à risque américain et de propager la crise, le président du Conseil de stabilité financière (FSB), Mario Draghi, a appelé de ses veux une relance de ces transferts de crédits. En titrisant leurs prêts, les banques se libèrent de la capacité financière pour octroyer de nouveaux crédits. Les titres cédés seraient, désormais, plus transparents et moins complexes. Depuis l’été dernier, les régulateurs ont pourtant tenu un discours inverses. Ils ont multiplié les réglementations pour durcir l’exercice de ces transferts. A ce niveau d’émission (319 milliards d’euros en 2009), le marché a retrouvé ses capacités des années 20006 et 2007. De même aux Etats-Unis, plus de 1.000 milliards d’euros ont été émis de janvier à septembre 2009, plus qu’en 20008. »
Jean-Marc Vittori dans « Les Echos » du 9 mars 2010 en page 15 :
Article intitulé : Et si l’Afrique s’en sortait…
« « La pauvreté africaine tombe…bien plus vite que vous ne le pendez ». Ce n’est pas le message d’un bon père qui aurait abusé du vin de messe, mais le titre d’une étude très sérieuse publiée par l’économiste Xavier Sala-i-Martin avec Maxim Pinkovskiy. Xavier Sala-i-Martin est un professeur de Columbia (New York). On ne saurait trop conseillé au lecteur de consulter son site Web (http://www.columbia.edu/~xs23). De 1995 à 2006, la proportion de la population vivant avec moins de 1 dollar par jour (1 dollar de 1985, c’est-à-dire environ 1,70 dollar d’aujourd’hui) est passée de 43% à 32%. A ce rythme, le premier des Objectifs du millénaire pour le développement, que les Nations unies s’étaient assignés en 2000, serait accessible : la pauvreté pourrait avoir été réduite de moitié entre 1990 et 2015. Les deux chercheurs indiquent que cette baisse de la pauvreté s’observe partout, que les pays soient ou on côtiers, miniers, riches en potentiel agricoles, ou marqué dans le passé par la traite des esclaves. Difficile de résister à la tentation de conclure par un proverbe africain : « Au bout de la patience, il y a le ciel. » »