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Christian PIRE ?

 

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Nouveaux paradigmes d'analyse économique
14 août 2012

Et si certains ratios boursiers (PER, VAR, Price to Book) étaient faux ?
13 août 2012

Raisonner en flux comptables ou en dynamique financière ?
8 décembre 2010

 

REFLEXIONS SUR LE PREAMBULE DE L’ACCORD DE NOUMEA
 
Ecrit et publié le 24 août 2009

Bravo Franck pour cette idée et sa mise en place.
C’est bien en partant de la connaissance et de la reconnaissance de l’existant que peut naître une saine réflexion sur l’Avenir. Avenir qui se fera indéniablement dans la Paix. Il nous reste à choisir le chemin. C’est ce choix qui déterminera le temps que nous mettrons pour y arriver.


Préambule
Habitant une région de montagne, aujourd’hui, je me permettrai d’utiliser un langage montagnard.

La Nouvelle Calédonie, comme beaucoup d’autres pays, doit gravir la montagne de la Paix.
Pour se faire, elle doit ouvrir une nouvelle voie.
Sa nouvelle voie.
Gravir une montagne par une nouvelle voie implique de créer un camp de base. Un camp de base est un endroit où l’on peut se reposer en Paix dans la sécurité avant de partir à la conquête du sommet.
Ce camp est ancré à la montagne sur les réalités du terrain et les objectifs à réaliser. Pas de place pour les croyances, que du concret.
Au fur et à mesure de notre progression, nous mettons en place des camps avancés. Ces camps avancés servent au repos dans la progression, à l’analyse de l’environnement et à s’assurer de la cohésion de la cordée (l’équipe). Lorsqu’il y a un problème qui touche les fondements de la mission, on redescend au camp de base. Non pour arrêter mais pour prendre le temps de la réflexion afin de mieux repartir. Le camp de base est intangible car ancré à des réalités Humaines et environnementales.

Pour qu’il y ait Paix, il faut que l’économie ne lèse aucun groupe de personnes.
Lorsque l’on peut subvenir à ses besoins, que l’on a un toit et que l’on a un Avenir on ne va pas sur les champs de bataille.

Un internaute réagit négativement à mes articles car il n’y voit pas la reprise des schémas de pensée actuels. Ce n’est pas parce que je pense qu’il ne faut pas utiliser les schémas usités que je pense qu’il faut les rejeter.
Au contraire, ils doivent être l’humus des créations futures.
Par contre, les reprendre systématiquement et en faire une ligne de conduite idéologique c’est ce condamner à répéter les erreurs passées.

Ce qui est écrit :
Il faudra un minimum de foi en cet accord pour qu’il s’applique car malheureusement, rien ne nous garantit qu’il fonctionnera…
Ma réponse :
Comment ne pas avoir foi en un accord signé ? Un accord fonctionne forcément si les deux parties ont eu la même compréhension de ses termes (sauf cas de mauvaise foi). S’il y a eu une mauvaise compréhension, il faut solidifier l’accord (ré ancrer le camp de base).
Dans le cas de la Nouvelle-Calédonie, le camp de base est déjà construit et même consolidé. Cet état de fait est rappelé par Jean-François Merle, ancien conseiller technique chargé de l’outre-Mer au cabinet de Michel Rocard, dans Le Monde du 21 août 2009.
Ce qui est écrit :
1.  La Grande Terre et les îles étaient habitées par des hommes et des femmes qui ont été dénommés kanak.
Ils avaient développé une civilisation propre, avec ses traditions, ses langues, la coutume qui organisait le champ social et politique. Leur culture et leur imaginaire s’exprimaient dans diverses formes de création.
Ma réponse :
Leur culture est sociologique et politique. L’économique et le financier n’y figure pas. Aujourd’hui, leur revendication principale n’est-elle pas de demander que l’on respecte leurs coutumes sociologique et politique ? Dans ce paragraphe, il est fait mention d’une CIVILISATION. Quoi de plus fort que ce terme ? Pourquoi vouloir aller contre une CIVILISATION ?
Pour rappel, civiliser, d’après Le dictionnaire Robert c’est faire passer une collectivité à un état SOCIAL plus évolué. Civilisation c’est l’ensemble des caractères communs aux vastes sociétés les plus évoluées.
Ce qui est écrit :
L’identité kanak était fondée sur un lien particulier à la terre.
Ma réponse :
Pour la majorité des Européens (comme d’autres) l’identité est basée sur l’économique et le financier.
Comme je l’ai indiqué dans mes écrits « La crise que nous venons de connaître est là pour nous rappeler que lorsque ce n’est plus l’Homme qui fait l’économie et la finance, mais la finance qui fabrique l’économie en utilisant parfois l’Homme, l’Avenir ne sera fait que de violence »
Aujourd’hui, nous existons non pour ce que l’on est mais pour ce que l’on a. Notre identité est économique et financière. C’est l’ère du paraître sur l’Etre.
Comment dans ce cas ne pas heurter la civilisation Kanak.
Par contre, je m’empresse de rajouter que toute civilisation doit tenir compte de la réalité pour assurer son développement. Ce dernier passe inévitablement par l’économique et le financier.
Ce qui est écrit :
Chaque individu, chaque clan se définissait par un rapport spécifique avec une vallée, une colline, la mer, une embouchure de rivière, et gardait la mémoire de l’accueil d’autres familles. Les noms que la tradition donnait à chaque élément du paysage, les tabous marquant certains d’entre eux, les chemins coutumiers structuraient l’espace et les échanges.
Ma réponse :
Les chemins coutumiers imposaient une règle comportementale générale. Ils étaient, avec leurs points forts et leurs points faibles, un élément structurant. En ce qui nous concerne, il n’y a plus d’ élément structurant. Même le juridique résiste difficilement (hormis le Conseil d’Etat).
Ce qui est écrit :
2. La colonisation de la Nouvelle-Calédonie s’est inscrite dans un vaste mouvement historique où les pays d’Europe ont imposé leur domination au reste du monde.
Ma réponse :
Cette reconnaissance de l’élément « imposé et domination » devrait, aujourd’hui, être garante du respect des coutumes sociologique et politique. A contrario, c’est de nouveau l’inverse. Au titre « d’on ne peut faire autrement » l’on continue à imposer les règles qui entourent l’économique et le financier. Règles que l’on sait (dirigeants et population) intenables dans l’Avenir. Où est la logique ? Et si c’était la peur de devoir changer ?
Ce qui est écrit :
Des hommes et des femmes sont venus en grand nombre, aux xixe et xxe siècles, convaincus d’apporter le progrès, animés par leur foi religieuse, venus contre leur gré ou cherchant une seconde chance en Nouvelle-Calédonie. Ils se sont installés et y ont fait souche. Ils ont apporté avec eux leurs idéaux, leurs connaissances, leurs espoirs, leurs ambitions, leurs illusions et leurs contradictions.
Ma réponse :
N’est-ce pas ce qui se produit aujourd’hui ?
Ce qui est écrit :
Parmi eux certains, notamment des hommes de culture, des prêtres ou des pasteurs, des médecins et des ingénieurs, des administrateurs, des militaires, des responsables politiques ont porté sur le peuple d’origine un regard différent, marqué par une plus grande compréhension ou une réelle compassion.
Ma réponse :
En enlevant le terme compassion et en se posant la question de la compréhension, n’est-ce pas ce qui se produit aujourd’hui ?
Ce qui est écrit :
Les nouvelles populations sur le territoire ont participé, dans des conditions souvent difficiles, en apportant des connaissances scientifiques et techniques, à la mise en valeur minière ou agricole et, avec l’aide de l’Etat, à l’aménagement de la Nouvelle-Calédonie. Leur détermination et leur inventivité ont permis une mise en valeur et jeté les bases du développement.
Ma réponse :
N’est-ce pas ce qui se produit aujourd’hui ?
N’est-ce pas là aussi qu’il y a des abus et du détournement de richesses ?
Ce qui est écrit :
La relation de la Nouvelle-Calédonie avec la métropole lointaine est demeurée longtemps marquée par la dépendance coloniale, un lien univoque, un refus de reconnaître les spécificités, dont les populations nouvelles ont aussi souffert dans leurs aspirations.
Ma réponse :
Le camp de base est là pour éviter cela. Les accords doivent être appliqués.
Ce qui est écrit :
3.  Des clans ont été privés de leur nom en même temps que de leur terre. Une importante colonisation foncière a entraîné des déplacements considérables de population, dans lesquels des clans kanak ont vu leurs moyens de subsistance réduits et leurs lieux de mémoire perdus. Cette dépossession a conduit à une perte des repères identitaires.
Ma réponse :
Et si certains luttaient encore pour cela ?
Ce qui est écrit :
L’organisation sociale kanak, même si elle a été reconnue dans ses principes, s’en est trouvée bouleversée. Les mouvements de population l’ont déstructurée, la méconnaissance ou des stratégies de pouvoir ont conduit trop souvent à nier les autorités légitimes et à mettre en place des autorités dépourvues de légitimité selon la coutume, ce qui a accentué le traumatisme identitaire.
Ma réponse :
Il est cité des stratégies de pouvoirs. N’est-ce pas ce qui se passe de nouveau aujourd’hui ? Les derniers rapports effectués laissent-ils des doutes sur ce sujet.
Voir l’article cité ci-dessus de Jean-François Merle.
Ce qui est écrit :
Les kanak ont été repoussés aux marges géographiques, économiques et politiques de leur propre pays, ce qui ne pouvait, chez un peuple fier et non dépourvu de traditions guerrières, que provoquer des révoltes, lesquelles ont suscité des répressions violentes, aggravant les ressentiments et les incompréhensions.
Ma réponse :
Repoussés aux marges géographiques, économiques et politiques n’est-ce pas encore le cas aujourd’hui ?
Ce qui est écrit :
La colonisation a porté atteinte à la dignité du peuple kanak qu’elle a privé de son identité. Des hommes et des femmes ont perdu dans cette confrontation leur vie ou leurs raisons de vivre. De grandes souffrances en sont résultées. Il convient de faire mémoire de ces moments difficiles, de reconnaître les fautes, de restituer au peuple kanak son identité confisquée, ce qui équivaut pour lui à une reconnaissance de sa souveraineté, préalable à la fondation d’une nouvelle souveraineté, partagée dans un destin commun.
Ma réponse :
Ce paragraphe est important car il décrit « le camp de base » de l’ascension vers l’Avenir. Restitution de l’identité confisquée. Identité basée comme décrite ci-dessus « sur une civilisation propre, avec ses traditions, ses langues, la coutume qui organisait le champ social et politique. »
Le challenge actuel n’est-il pas d’intégrer à ces critères de Vie, une réalité économique et financière ?
Si nous acceptons le fait reconnu que la réalité économique et financière actuelle ne peut continuer d’exister telle qu’elle est, n’y a-t-il pas là un occasion unique de marier les forces de la culture et des coutumes Kanak avec nos connaissances de ce qui ne fonctionne pas dans le système économique et financier actuel ?
Ce qui est écrit :
4. La décolonisation est le moyen de refonder un lien social durable entre les communautés qui vivent aujourd’hui en Nouvelle-Calédonie, en permettant au peuple kanak d’établir avec la France des relations nouvelles correspondant aux réalités de notre temps.
Ma réponse :
Le lien social existe. Seules les réalités économiques, politiques et financières le détruisent. Le lien social n’a rien d’étatique.  Il est Humain. Cela dit, il est évident qu’il faut le structurer par le juridique.
Ce qui est écrit :
Les communautés qui vivent sur le territoire ont acquis par leur participation à l’édification de la Nouvelle-Calédonie une légitimité à y vivre et à continuer de contribuer à son développement.
Elles sont indispensables à son équilibre social et au fonctionnement de son économie et de ses institutions sociales.
Ma réponse :
Cette affirmation est fausse. Elle contredit ce qui est dit plus haut. Elle cherche à justifier ce qui a été réalisé et ce qui est fait aujourd’hui. Cela dit, il est évident, qu’il faut, et cela au niveau mondial, favoriser les mélanges de cultures et d’expériences.
Pour rappel, un camps de base se doit être le plus solide et le plus viable à long terme. Pour cela, il doit être ancré solidement au terrain quelle que soit sa typologie.  Inventer, mentir et ne pas tenir compte de la réalité et de l’histoire n’a pas de place dans un camp de base.
Il n’en demeure pas moins que la totalité de la population présente en Nouvelle Calédonie est une réalité. Réalité qui se doit de respecter la civilisation qui l’accueille. 
Ce qui est écrit :
Il est aujourd’hui nécessaire de poser les bases d’une citoyenneté de la Nouvelle-Calédonie, permettant au peuple d’origine de constituer avec les hommes et les femmes qui y vivent une communauté humaine affirmant son destin commun.
Ma réponse :
Personnellement, je pense que le terme Avenir convient mieux. Le destin est « une « puissance » qui fixerait de façon irrévocable le cours des événements (définition du dictionnaire Robert) ». L’Avenir relève de nos choix. Ce sont nos choix et nos attitudes qui décideront de notre Avenir et non le destin. Le terme destin est une erreur. Le terme destin peut couvrir quantité de lâchetés et justifier la passivité.  Il n’y a aucune place pour le destin. Il y a place pour le travail en commun dans la création de l’Avenir.
Ce qui est écrit :
La taille de la Nouvelle-Calédonie et ses équilibres économiques et sociaux ne permettent pas d’ouvrir largement le marché du travail et justifient des mesures de protection de l’emploi local.
Ma réponse :
C’est faux. Ce qui justifie l’emploi local relève des « droits de l’Homme » et des accords pris. L’Avenir de la Nouvelle-Calédonie passera par une ouverture du marché du travail et par une immigration ouverture (raisonnée et raisonnable) qui devra se faire en respectant les spécificités sociologiques et politiques du territoire. C’est-à-dire la CIVILISATION. Nier cela c’est cantonner volontairement l’évolution Humaine, économique et financière du territoire afin de préserver les intérêts de quelques-uns par un colonialisme économique et financier.
Ce qui est écrit :
Dix ans plus tard, il convient d’ouvrir une nouvelle étape, marquée par la pleine reconnaissance de l’identité kanak, préalable à la refondation d’un contrat social entre toutes les communautés qui vivent en Nouvelle-Calédonie, et par un partage de souveraineté avec la France, sur la voie de la pleine souveraineté.
Ma réponse :
La pleine souveraineté faisant partie de toute évidence du futur, je me pose la question du pourquoi de l’absence de l’Europe dans ce document. La Nouvelle-Calédonie ne sera peut-être plus Française dans le futur, mais elle sera intégrée à une régionalisation mondiale. Sauf évolution (ou révolution) future, la Nouvelle-Calédonie est Européenne et Française. 
Ce qui est écrit :
Le passé a été le temps de la colonisation. Le présent est le temps du partage, par le rééquilibrage. L’avenir doit être le temps de l’identité, dans un destin commun.
Ma réponse :
L’Avenir est posé sur le respect de la CIVILISATION Kanak. C’est bien sur ces bases sociologiques et politiques que doit s’appuyer l’évolution économique et financière.
Ce qui est écrit :
5. La pleine reconnaissance de l’identité kanak conduit à préciser le statut coutumier et ses liens avec le statut civil des personnes de droit commun, à prévoir la place des structures coutumières dans les institutions, notamment par l’établissement d’un Sénat coutumier, à protéger et valoriser le patrimoine culturel kanak, à mettre en place de nouveaux mécanismes juridiques et financiers pour répondre aux demandes exprimées au titre du lien à la terre, tout en favorisant sa mise en valeur, et à adopter des symboles identitaires exprimant la place essentielle de l’identité kanak du pays dans la communauté de destin acceptée.
Ma réponse :
« de nouveaux mécanismes juridiques et financiers » voici un des futurs créneaux de développement de la Nouvelle Calédonie. Voilà des secteurs qui peuvent asseoir des centres de recherche et d’application. 
Ce qui est écrit :
La Nouvelle-Calédonie bénéficiera pendant toute la durée de mise en œuvre de la nouvelle organisation de l’aide de l’Etat, en termes d’assistance technique et de formation et des financements nécessaires, pour l’exercice des compétences transférées et pour le développement économique et social.
Ma réponse :
Le développement économique ne va pas de paire systématiquement avec le développement social. Bien au contraire. Il faut inverser en faveur d’un développement socio-économique.
Ce qui est écrit :
Au terme d’une période de vingt années, le transfert à la Nouvelle-Calédonie des compétences régaliennes, l’accès à un statut international de pleine responsabilité et l’organisation de la citoyenneté en nationalité seront proposés au vote des populations intéressées.
Leur approbation équivaudrait à la pleine souveraineté de la Nouvelle-Calédonie.
Ma réponse :
Une réflexion d’ordre général concernant :
La nationalité : La Nationalité a servi à quoi dans le passé si ce n’est à faire des guerres ?
Le drapeau et les hymnes : Le drapeau sert à quoi si ce n’est à se reconnaître sur un champs de bataille ? Et les hymnes aux paroles guerrières ? En temps de Paix, ils servent à exciter des supporters et en temps de guerre à envoyer les citoyens à la boucherie quant ce n’est pas à la pratiquer eux-mêmes. Qui nous a sauvé, est-ce ceux qui ont choisi l’hymne ou ceux qui ont choisi le chant des partisans ?
En temps de guerre, est-ce plus un hymne ou un chant du partisan qu’il faut ?
 Je vous rappelle que l’hymne de l’Europe est l’Ode à la joie. Il est vrai qu’en temps de Paix il est aisé de parler de citoyenneté, de courage, des guerres passées et de se servir des morts. La réalité n’est-elle pas dans le fait que dès qu’il a risque, il y a, pour la très grande majorité, collaboration, meurtre, vengeance, délation etc…. Et tout cela sous le couvert de l’hymne. Hymne pour qui j’ai le plus grand respect. Malheureusement, il sert parfois à l’inacceptable.
L’Europe : L’Europe a été créée sur le principe « Plus jamais ça ». Plus jamais de peuple aisément manipulable vers des idéologies nationalistes du fait de crise économique. Les camps de concentration humains ont toujours été précédés de « camps de concentration » économiques.
Les pays européens (pour ne parler que d’eux) ont comme intérêt de se protéger au sein de l’Europe. Je n’ai pas à juger le passé et je ne le fais pas. La seule chose que je sais c’est que l’Avenir sera fait sur la Paix et le respect Humain. Les bases actuelles de l’économique et du financier ne vont pas de ce sens.  La CIVILISATION est là pour nous montrer le chemin. La politique est là pour baliser ce chemin et éviter les excès.

La Paix : La Paix dépend de l’économie qui elle-même relève de la sociologie financière. Le principal rôle de l’Etat est de travailler la sociologie afin qu’aucun citoyen ne soit en dehors de l’évolution. Comme déjà indiqué, un peuple qui a de quoi se nourrir, se loger et qui sait qu’il est acteur de son Avenir ne va pas sur les champs de bataille. Cela qu’elles que soient ses croyances ou son histoire.
Nationalité : Qui est le meilleur Français ou le meilleur Belge ? Est-ce le collabo ? Ou est-ce l’étranger (Marocain, Algérien, Sénégalais, Zaïrois …) qui est venu se faire tuer en France, pour la France ou en Belgique, pour la Belgique ?
En dehors du juridique, qui fait le véritable citoyen ? Les papiers ou le comportement ? 
Ayons comme racines notre culture et notre civilisation ; ayons comme nationalité, citoyen Européen et citoyen du Monde.
Que l’on ait le droit de vote ou non, s’il y a respect mutuel, les votes iront dans le sens de la communauté. S’il y absence de respect, ce n’est pas les votes qui changeront l’état insurrectionnel. Ce raisonnement est hyper simpliste mais dans certains cas, il est peut être utile.
L’important est d’être Européen et de voter en tant qu’européen. La France n’est-elle pas européenne ? 
N’oublions jamais tout cela et perdons l’habitude de nous réfugier derrière l’Etat et ses représentations (hymne et drapeau).
Si nous sommes lâches, l’Etat sera lâche ; si nous sommes entreprenants, l’Etat sera entreprenant…
L’Etat est ce que nous en faisons. Pas de place pour le destin.
Place pour NOS RESPONSABILITES.

Amitiés

Christian Piré

 

Suivi de cet article

 

Dans « Le Monde » du 27 août 2009, Pascal Lamy directeur général de l’OMC écrit : « Sur l’échelle économie-anthropologie, la pensée indienne ou chinoise du bonheur est beaucoup moins matérialiste et étriquée que la pensée occidentale. De même, les Africains ont une conception des groupes humains et du rapport à la nature beaucoup plus riche et subtile que la nôtre. C’est pour cela que, au-delà de la limité écologique du capitalisme, désormais bien connue, il faut réfléchir à la limite anthropologique du capitalisme de marché. Fondamentalement, celui-ci met une pression trop forte sur l’individu »

En ce qui me concerne, j’y associe les Peuples Océaniens.


Charte Humanity Invest

Information Socialement Responsable
6 janvier 2011

Français, investissez...
6 janvier 2011


1) Immobilier, simple logement ou pilier de l'Etat ?
26 décembre 2010


2) Immobilier et défiscalisation
26 décembre 2010


3) Immobilier/Bourse
26 décembre 2010 Mise à jour au 6 janvier 2015

 

Et si l'évaluation des SICAV et FCP était fausse ?

Comparatif de performances, oui mais ?

Qui avait écrit cela dès janvier 2007 ?

Nouvelle Calédonie

  Nouvelle calédonie

CHARTE KANAK


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